mercredi 23 août 2023

MA GÉNÉALOGIE : BAILLY-BERNARD-COGGIA-COUROUVE-CRAISSAC-DAUBERT-DIANI-DUTERTRE-ÉON-LETOURNEUX-OLIVIERI-PURZYCKI-REDEL-RICHARD-SOLLACARO-WATRIN





Mon arbre sur GeneaNet : clcourouve

Mes 16 arrière-arrière-grands-parents (AAGP) selon leurs lieux de naissance:
Côté paternel :
1 Girondin (Bailly),
1 Haut-Garonnais (Daubert),
1 Lyonnais (Bernard),
1 Marnais (Watrin),
2 Mosellans (Courouve, Redel),
1 Polonais (Purzycki),
1 Sarthois (Richard). 
Côté maternel : 
4 Corses (Coggia, Diani, Olivieri, Sollacaro),
4 Nantais (Craissac, Dutertre, Éon, Letourneux). 

J'ai repéré, en remontant le plus loin possible dans chaque branche, une trentaine de points d'origines géographiques dans 11 départements français ; donc très largement " Français de souche ":
Ain : Bourg-Saint-Christophe (canton de Meximieux, arrondissement de Bourg-en-Bresse) et Chazey-sur-Ain (canton de Lagnieu, arrondissement de Belley) ;
Charente-Maritime : Saint-Savinien (arrondissement de Saint-Jean-d'Angély) ;
Corse-du-sud (GMM OLIVIERI) :
Arrondissement d'Ajaccio : Ajaccio
Arrondissement de Sartène, canton de Figari : Figari et Pianottoli-Caldarello (Zérubia) ; 
Haute-Garonne : Cugnaux (canton de Tournefeuille, arrondissement de Toulouse) ; Seysses-Tolosane (canton et arrondissement de Muret) ;
Gironde : Lormont (canton de Lormont, arrondissement de Bordeaux) ;
Hérault : Montpeyroux (canton de Gignac, arrondissement de Lodève) ;
Loire-Atlantique (GPM ÉON) :
Arrondissements :
 - Ancenis : Bonnœuvre (canton de Saint-Mars-la-Jaille) ; Couffé (canton de Ligné) ; Saint-Géréon (canton d'Ancenis) ; Saint-Mars-la-Jaille.
 - Châteaubriand : Petit-Mars (canton de Nort-sur-Erdre)
 - Nantes : Pont-Saint-Martin (canton de Bouaye) ; Saint-Herblain.
 - Saint-Nazaire, canton de Savenay : Bouée ; Malville.
Meuse :
Arrondissement de Verdun :
canton de Montfaucon d'Argonne : Bantheville, Cunel , et Gesnes-en-Argonne ;
canton de Dun-sur-Meuse : Aincreville
Moselle : Marsilly (canton de Pange, arrondissement de Metz-Campagne) ;
Metz et Thionville ;
Novéant-sur-Moselle (canton Les Côteaux de Moselle, arrondissement de Metz) :
Sarthe :
Arrondissement de La Flèche, canton de Brûlon : Chantenay-Villedieu, Maigné, Pirmil, Saint-Christophe-en-Champagne et Saint-Pierre-des-Bois ;
Vendée : La Garnache (canton de Challans, arrondissement des Sables-d'Olonne) ;
Pologne : Varsovie ? (patronyme Purzycki), pour 1/16 (6,25 %) de mon ascendance.



Mes trente-deux arrière-arrière-arrière-grands-parents (AAAGP ou 4-aïeux, quadrisaïeux) :

En gras, les patronymes conservés à la génération suivante.

Jeanne Marie Étiennette ALAUX (épouse Daubert), Jean BAILLY, Marguerite BARDIN (épouse Redel), Anne BARJOLLE (épouse Craissac), Caterina BARTOLI (épouse Olivieri), Louis BERNARD, Joseph Antoine COGGIA, Magdelaine CORTICCHIATO (épouse Sollacaro), Jean CRAISSAC, Jean Nicolas II COUROUVE, Barthélémy Antoine DAUBERT, Giacomo DIANI, Maria Francesca DIANI (épouse Diani), Marie Catherine DRUARD (épouse Watrin), Pierre DUTERTRE, André ÉON, Marie Françoise GAGNEUX (épouse Bernard), Marie GAUDARD/GODARD (épouse Letourneux), Jeanne GAUTEY (épouse Bailly), Louise LEMERCIER (épouse Richard), François LETOURNEUX, Madeleine MÉNÉ (épouse Courouve), Marie Anne MACKINSKA (épouse Purzycki), Marie Catherine MINEAUD (épouse Éon), Marianne NOCETO (épouse Coggia), Louiso OLIVIERI, Melchior PURZYCKI, Dominique REDEL, François RICHARD, Félix Antoine SOLLACARO, Jeanne THIEVIN (épouse Dutertre), Jean WATRIN.

88 patronymes d'ascendants (SOSA) connus (ceux des 32 quadrisaïeux, et 56 au-delà) :

ALAUX, ALBITRECCIA,

BAILLY, BARBÉ, BARBIERI, BARDIN, BARJOLLE, BARTOLI, BASTELICA, BENOISTON, BERNARD, BERNIN, BONNEAU, BOSSARD,

CAHYER, CAPMARTY, CARLES, CHAMPION, CHEVALLIER, COGGIA, COLLIGNON, CONEAU, CORTICCHIATO, COURGEAUD, COUROUVE, CRAISSAC,

DAUBERT, DELAUZE, DEROUET, DIANI (2 fois), DONZELLA, DRILLON, DRUART, DUBOIS, DUGAST, DUTERTRE,

ÉON,

FAVELLA,

GAGNEUX, GAUDARD, GAUTEY, GUILHAUMON, GUILLARD,

HÉAS, HOUDAYER,

JUVIN,

LALLEMENT, LAUVRAY, LÉGER, LEMERCIER, LEPLET, LETOURNEUX/TOURNEUX, LONJON, LOYER, LUNOT,

MACKINSKA, MAIGNE, MAUCLAIR, MÉNÉ, MENORET, MINEAUD, MOIRÉ,  MOISAN, MONGAULT, MORIN

NICOLAS, NOCETO, NOUET, NOUGARÈDE,

OGNON, OLIVIERI,

POITEVIN, PROVOST, PURZYCKI,

RADIGOIS, REDEL, RICHARD,

SALLEBŒUF, SARTELET, SAURIN, SOLLACARO, SOMAIZE, SORET,

TAVERA, THIEVIN,

VÉRON, VIAUD,

WATRIN,

(Ces patronymes sont classés par générations en bas de cette page)


Patronymes alliés aux collatéraux :

Absil,Arnauld,
Barta, Bertola,
Clément, Cloitre,
Fabre,
Garçain,
Humbert,
Jahier, Jardin,
Loison,
Maisani, Marchal,
Paganelli,
Soufflard,
Wisler,
Zigliara.


A / Notices sur mes grands-parents


B / Présentation de ma généalogie à partir des arrière-grands-parents (bisaïeux)


A/ Mes grands-parents :
Frédéric Nietzsche : « On est beaucoup plus l’enfant de ses quatre grands-parents que de ses deux parents : cela vient du fait que dans le temps où nous sommes conçus, les parents ne se sont pas encore stabilisés ; les germes du caractère de nos grands-parents mûrissent en nous . en nos enfants les germes de nos parents. » (Fragment posthume, automne 1887, 9[49]).
Branche paternelle parisienne
Branche maternelle corse et nantaise

Branche paternelle parisienne :

A / 1) PARISIEN-MOSELLAN : Julien-René-Jules COUROUVE,

Né le 3 octobre 1877 au 31 rue de Sambre-et-Meuse à Paris (10e) [Archives de Paris, V4E 3727, vue 15D/16] - décédé au 130 rue du Faubourg-Poissonnière à Paris (10e) le 23 novembre 1957, dessinateur-graveur.
Conscrit classe 1897, 1er bureau, liste principale, matricule  4574 (vue 17/19).

Demeure rue Burnouf, Paris XIXe, en 1901.
RetroNews


Croix de guerre 1914-1918, comme mon grand-père maternel Éon,


Fils de Justin Jean Nicolas Courouve (lien)


Thionville

- - lui-même fils de :
 -- Joseph François  Courouve, né le 6 février 1810 à Thionville (Moselle),



décédé le 2 novembre 1860 à Paris 10e.
 - - - - lui-même fils de Jean Nicolas Courouve né en 1760, vigneron en 1792 puis menuisier,

Signature de Jean Nicolas Courouve sur l'acte de naissance de Joseph François Courouve (1810) :

 - - - - - et de Magdelaine Méné née en 1764.

  Mariage Jean Nicolas Courouve x Madeleine Méné le 12 avril 1792 :
Signatures sur l'acte de mariage

Et de Marie-Thérèse REDEL, née à Metz le 6 février 1819, décédée Boulevard de l'Hôpital à Paris 13e le 3 mai 1869.


Mariage Joseph François Courouve x Marie Thérèse Redel le 7 octobre 1835 à 11 heures à Metz.


Et de Reine Amélie PURZYCKI, née à Paris (5e ancien) le 1er novembre 1857, vue 51/51 (état-civil reconstitué), - décédée après 1928, couturière, puis sans profession, demeurant 91 rue de la Chopinette (Paris, 10e ; devenue rue de Sambre-et-Meuse en 1877), puis 208 rue du Faubourg St Martin (Paris, 10e) et 83 Bd de la Villette (Paris, 10e).

Ferdinand Maröhn, Le peintre de la rue
de la Chopinette, 1849 (PIASA, PARIS)


 - elle-même fille mineure de
 - - Xavier Purzycki né vers 1900 en Pologne - décédé le 9 mars 1859 à Paris (Batignolles ; état-civil reconstitué)
 - - - - - - - - - fils de Melchior Purzycki
 - - - - - - - -- - et de Marie Anne Mackinska
 - - et de Anne Hortense WATRIN, née à Prosnes (Marne, canton de Beine-Nauroy, arrondissement de Reims) vers 1828, décédée à Paris (11e) le 20 juin 1901 (vue 30/31), au 27 rue Morand.
  - - - - - - - - fille de Jean Watrin
 - - - - - - - - et de Marie Catherine Druart.

 -- mariés à Paris le 28 novembre 1843 vue 26/51 (fiche rudimentaire d'état-civil reconstitué)

et acte reconstitué.

 - Sœur d'Auguste Xavier Purzycki, né à Paris (5e ancien) le 12 mars 1855, décédé à Aubervilliers le 4 avril 1894.





       et d'Adélaïde Hortense Purzycki, née à Paris (5e ancien) le 12 janvier 1844, sans profession, veuve de Charles Théodore Wissler, décédée à Paris 10e le 7 février 1927.

* * * Office général de l'imprimerie (Paris), Bulletin général de la papeterie... - 1894 (Année 17, N°3, page 49) - Chambre  syndicale des graveurs en tous genres, distribution des prix, Gravure d'écriture, pierre et métaux, 2e année : 2e prix,  Courouve (René).


A / 2) PARISIEN-MARSEILLAIS : Hélène Marie DAUBERT,

Voir la page spéciale

MON ARRIÈRE GRAND-PÈRE DAUBERT



Branche maternelle corse et nantaise :


A / 3) a) CORSE (Ajaccio) : Magdeleine Jacqueminette Angéline OLIVIERI

(patronyme provenant du prénom "Olivier"), sans profession, née le 12 octobre 1886 à Ajaccio, Corse-du-Sud, décédée le 19 juillet 1985 chemin de Vence, Le Thourounet, à Chateauneuf de Grasse, Alpes-Maritimes.


 - fille de François Marie OLIVIERI, rédacteur des postes et télégraphes, puis commis de Direction des Postes et Télégraphes, né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello (Corse-du-Sud).

 - - lui-même frère de :
- - - - - - - Louis Olivieri (Zérubia, 1834 - Bastia, 1903), évêque d'Ajaccio de 1899 à 1903.
 - - - -  - - Joseph Marie Olivieri né le 3 mars 1842.
 - - - -- - - Jean Marie Olivieri, jumeau de François, donc né le 20 février 1850.

 - et de Marie Françoise COGGIA, née à Ajaccio le 12 décembre 1863, décédée à Ajaccio le 14 mai 1900.
 - - elle-même fille de
 - - - - - - Baptiste Coggia, né à Ajaccio le 26 novembre 1821, marchand, décédé à Ajaccio le 2 février 1888.
 - - - et de Jacominette Sollacaro, 37 ans en 1863, décédée à Ajaccio le 14 novembre 1884.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.

A / 3) b) - cousine germaine du Dr Alphonse Noël Olivieri, né le 23 avril 1890 à Ajaccio, résidant à Paris en 1910, exempté du service militaire en 1911 pour bronchite spécifique, interne en médecine en 1919, décédé le 10 janvier 1975 (pas à Ajaccio ni à Lourdes), croix de guerre.

 - fils de Guiseppe Mario (Joseph Marie) Olivieri, sous-inspecteur des Postes et Télégraphes, puis inspecteur des Postes et Télégraphes, né à Pianottoli-Caldarello (canton de Serra-di-Scopamène, arrondissement de Sartène, Corse-du-sud) le 13 mars 1842,
  - - - - lui-même fils de Alphonzo Olivieri, né en 1811, propriétaire à Caldarello-Zérubia, puis à Sartène
 - - - - - - - - - - - -et de Diani, née en 1813, épouse légitime.

 - et de Marie Thérèse Garçain, sans profession, née à Ajaccio le 3 janvier 1853.

 - - - - Mariage Olivieri x Garçain le 18 août 1881 à Ajaccio avec comme témoins Jean Baptiste Bonérini, Julien Clinchard.

- Marié en 1921 à Tunis à Magdeleine Louise Agathe Sauvage (selon la mention marginale sur l'acte de naissance).

Membre suppléant du Conseil départemental de l'ordre des médecins de la Mayenne de 1945 à 1950.

 - président du « Bureau des constatations médicales » de Lourdes à partir de 1958.


 - auteur de Y a-t-il  encore de miracles à Lourdes ? 18 dossiers de guérisons, 1950-1969, Paris : P. Lethielleux/Lourdes : Œuvre de la grotte, 1969. Avec la collaboration de Dom Bernard Billet (1919-2012), O. S. B.
 Alphonse Oliviéri ; avec la collaboration de dom Bernard Billet, O. S. B., Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 18 dossiers de guérisons, 1950-1969, 2e éd. augmentée d'une conférence du professeur F. Thiébaut, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte de Lourdes, 1970.
Dr Alphonse Oliviéri et Dom Bernard Billet, O . B., Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 30 dossiers de guérison, 1949-1971, Œuvre de la Grotte de Lourdes. - 3e éd. revue et mise à jour, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte, 1974.
Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 21 dossiers de guérison, 1949-1978, 4e éd. refondue et mise à jour, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte, 1979.
Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 22 dossiers de guérison, 1949-1989, 5e édition refondue et mise à jour par le Dr Th. Mangiapan, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte de Lourdes, 1990.

Bibliographie :
Sandrine Cogat-Droulez , « Religion, science et « miracles », le cas de Lourdes » , Socio-anthropologie : http://socio-anthropologie.revues.org/160
Vidéographie :
 http://www.ina.fr/video/S707632_001/bureau-des-constatations-des-miracles-bonjour-video.html


A / 3) c) - nièce de Louis Olivieri, né à Zérubia (Corse-du-sud) le 27 décembre 1834 - décédé place de l'Hôtel de Ville à Bastia (Haute-Corse) le 17 mai 1903, curé de St Roch à Ajaccio, chevalier de la Légion d'honneur par décret du 29 décembre 1898, puis nommé évêque d'Ajaccio le 7 décembre 1899, sacré le 18 février 1900 en la chapelle des Lazaristes à Paris (6e). Inhumé dans la cathédrale d'Ajaccio.
            - fils de Alfonzo Olivieri
               et de Marie Magdeleine Diani

Mgr Louis Olivieri

Source numérisée état-civil Bastia, page 151/220.


Début XXe siècle ; merci à Pierre DENAMIEL


A / 3) d) Sœur de Alphonse Jacques Olivieri né le 19 novembre 1892 à Ajaccio, licencié en droit, exempté du service militaire pour endocardite chronique, secrétaire général de la préfecture de l’Orne le 11 juillet 1930 puis sous-préfet d’Argentan du 13 octobre 1931 jusqu’à sa nomination à la sous-préfecture de Béthune le 6 juin 1939. sous-préfet d'Argentan (Orne) autour de 1936, sous-préfet de Béthune du 16 au 17 juillet 1939, puis au Gouvernement général de l'Algérie en 1939 ; président du Conseil de préfecture interdépartemental de Limoges (Haute-Vienne) à partir du 1er août 1945 et jusqu'au moins 1948, officier de la Légion d'honneur, décédé à l'âge de 61 ans le 27 décembre 1953.



 Sœur de Jean Baptiste Alphonse Louis Olivieri, né le 12 octobre 1889 à Ajaccio, répétiteur puis professeur d'italien, bon pour le service armé en 1909 (matricule 1069), sursitaire, sursis annulé en 1914, décédé à Grasse (Alpes-Maritimes) le 28 janvier 1961.

 Sœur de Jacqueminette Baptistine Olivieri, née le 24 juin 1895 à Ajaccio, sans profession, mariée à Don Sauveur Paganelli, décédée le 18 janvier 1984 à Ajaccio.
 


A / 3) e) - Belle-sœur de Don Sauveur Paganelli, (voir l'article en lien).


Village natal du grand-oncle Paganelli, Sainte-Lucie-de-Tallano (Corse du sud)

A / 3) f) - Un de ses cousins était le polytechnicien Jean-Charles Justin Xavier Gille-Maisani,


Mariage Olivieri x Éon : le 17 novembre 1910, à Ajaccio (Corse-du-Sud). Parmi les témoins, Jean Marie Olivieri, 59 ans, percepteur en retraite, oncle paternel de l'épouse, et Édouard Éon, né en 1871 (39 ans), carrossier, frère de l'époux.


A / 4) NANTAIS (6e canton) : Joseph-Henri ÉON, né à Nantes rue de Lamotte-Picquet le 9 septembre 1877 (1E 1375 vue 49) - décédé 3 rue Duplaa à Pau (64) le 19 mars 1976.

Voir la page spéciale détaillée



B / Mes arrière-grands-parents (AGP, bisaïeux)


B / 1a) : page spéciale : Mon AGP Justin Courouve


B / 1b) Reine Amélie PURZYCKI, née à Paris (5e) le 1er novembre 1857 - décédée après 1928, couturière, puis sans profession, demeurant 91 rue de la Chopinette puis 208 rue du Faubourg St Martin et en mars 1929 au 83 Bd de la Villette (10e).

  - sœur de Adélaïde Hortense Purzycki, née le 12 janvier 1844 à Paris (5e ancien), couturière, mariée le 9 mars 1865 à Théodore Charles Wisler, tailleur de limes, décédée le 7 février 1927 200 rue du Fg St Martin, Paris 10e (acte 719 établi sur la déclaration de Roger Barbier, 23 ans, employé 65 rue de Bretagne.

 - sœur de Auguste Xavier Purzycki, né le 12 mars 1855 à Paris (5e ancien), charretier, marié le 2 septembre 1882 à Marie Louis Roussey, menagère.
 - - - - - - deux enfants, Louis Auguste Marius Purzycki, né le 19 septembre 1883 à Paris 19e, classe 1903, matricule 3778.
                                Marie Louise Purzycki, née le 26 décembre 1888 à Paris 19e, épouse de Raymond René Humbert, décédée à l'hôpital Avicenne, 115 rue de Stalingrad, à Bobigny (Seine-Saint-Denis) le 16 juillet 1968. Jacques Brel y décèdera en octobre 1978. Cet hôpital est aujourd'hui au n° 125 de la rue.

- - - - - fille de Xavier Paul Purzycki  né en ????, réfugié polonais - décédé le 9 mars 1859 à Paris, Batignolles ; état-civil reconstitué, fichier V3E/D 1243, vue 26/51, et actes reconstitués.
                             - - - lui-même fils de Melchior Purzycki et de Marie Anne Mackinska.
 
 - - - - - et de Anne Hortense WATRIN, née le 18 janvier 1828 à Prosnes (Marne), vue 27G/170, décédée le 20 juin 1901 (vue 30D/31), 27 rue Morand à Paris (11e)
 - - - - - - - - - -  elle-même fille de Jean Watrin (Voititrin sur l'acte de naissance d'Anne-Hortense), né le 31 mai 1789 à Cunel, Meuse, cordonnier
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Marie Catherine Druard, née le 24 mars 1793 à Gesnes-en-Argonne (Meuse)
A. D. Marne



             Mariage Watrin x Druard le 31 octobre 1815 à Gesnes-en-Argonne, (Meuse)

- Mariage Purzycki x Watrin à Paris le 28 janvier 1843 ; fichier V3E/M 847,  vue 26/51 ; acte reconstitué 9530.

Anne Hortense Watrin, veuve de Xavier Purzycki en 1859, s'était remariée avec un Sieur Danguin, puis avec Auguste Jean Baptiste Absil.


B / 2a) voir la page spéciale

 Jules Ambroise DAUBERT (AGP, 1855-1915)



B / 2b) Jeanne Albertine Marie BAILLY, née à Paris (10e) le 11 octobre 1867 (vue 11D/31) passage Sainte-Marie N° 20, sans profession, puis couturière,

- - fille de Ulysse Bernard Bailly, né à Cenon, Gironde, le 23 octobre 1836, vues 20D-21G/26, tourneur en fer puis mécanicien, décédé à Paris, 10e, 19 rue Louis Blanc, le 16 février 1892.
 - - - - lui-même fils de Jean Bailly, né le 11 avril 1808 à Saint-Savivien (Charente-inférieure), 2E 411/414, vue 7D/160, charpentier de navire en 1830, constructeur de navire en 1836, puis journalier, demeurant à Lormont en 1830, à Cenon en 1936, et à Arcachon, Gironde, en 1870.
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - lui-même fils d"André Bailly (Baillis), charpentier de navire, né en 1767 à Saint-Savinien,, décédé le 30 janvier 1841 à Saint-Savinien, fils de Pierre Baillis et de Catherine Véron
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Marguerite Saurin, née à Saint-Savinien en 1770, décédée à Saint-Savinien le 14 septembre 1848, fille de Michel Saurin et de Françoise Maigne.
                                                   Mariage Bailly x Saurin le 26 novembre 1792 à Saint-Savinien.

 - - - - - - - - - - - et de Jeanne Gautey son épouse, née le 22 novembre 1809 à Lormont (Gironde), vue 137D/187, sans profession, demeurant à Lormont en 1830, à Cénon en 1836, puis revenue à Lormont, Gironde, en 1870,
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - elle-même fille d'Arnaud Gautey (Gautier sur l'acte de naissance de Jeanne), né le 13 octobre 1780 à Lormont (Gironde), charpentier de navire, lui-même fils légitime de défunt Jacques Gautey et de Valérie Carles, décédés à Lormont avant le mariage de 1806.

 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Catherine Thérèse Clement, née le 28 février 1802 à Lormont, décédée le 3avril 1824 à Lormont (Gironde), vue 6D/15. Elle-même fille légitime de Pierre Clément, vigneron, et de Élisabeth Sallebœuf.

                                                      Mariage Gautey x Clement le 23 juin 1806 à Lormont.Vue 53/130. En présence de Pierre Carles, cousin germain de l'époux, d'Arnaux Clément, matelot, 33 ans, frère de l'épouse.

                             Mariage Bailly x Gautey le 26 juillet 1830 à Lormont (Gironde) ; vues 14D-141/191.

- - et de Marie Louise Richard, née le 21 mai 1835 à Brûlon, arrondissement de La Flèche, Sarthe ; vues 43D-44G/350, apprêteuse en lingerie en 1864 puis journalière et piqueuse de bottines puis sans profession.

Brûlon, Sarthe

 - - - - - -  elle-même fille de François Richard, né à Pirmil, arrondissement de La Flèche, le 14 janvier 1793, garçon domestique puis voiturier, décédé le 27 mars 1848 à l'âge de 55 ans,
 - - - - - - - - - - - - fils de Claude Richard, né en 1741, décédé en la commune de Pirmil le
                                     13 Floréal an XI (14 juin 1803) ; vue 114/330.
  - - - - - -- - - - et de de Jeanne Leplé (ou Leplet), décédée à Pirmil, arrondissement de La Flèche (Sarthe) en Floréal ou Germinal an XI, vue 115D-116G/330, elle-même fille de François Leplet et de Jeanne Perrine Mongault.

  - - - - - - - et de Louise Jeanne Lemercier, née à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) le 28 Fructidor an XII (15 septembre 1804), décédée à Brûlon (Sarthe) le 27 février 1874 (vue 261/560), journalière puis sans profession, fille de Jean Lemercier (fils naturel de Jeanne Lemercier) et de Louise Moiré (fille de René Moiré et Louise Nouet).

                 Mariage Lemercier x Moiré le 12 juin 1792 à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) ; vues 460-461/466. Du côté de l'épouse, présents ses père et mère, frères et soeurs et son oncle.
 - - Mariage Richard x Lemercier le 25 janvier 1823 à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) ; vue 107-108/152.

A. D. Sarthe
             Mariage Bailly-Richard le 10 novembre 1870 à Paris, 10e (vue 20G/31). Ce mariage légitima deux enfants nés auparavant, Jeanne Albertine, née le 11 octobre 1867 à Paris 10e, et son frère aîné Georges Ulysse, né le 10 septembre 1864 à Paris, 10e ; Vue 18D/31. Quatre témoins (cf GeneaNet)

- - Mariage Daubert x Bailly le 23 mai 1885 à Paris (10e), leurs parents respectifs présents et consentants ; V4E 6360, vue 25D/31.


B / 3a) François Marie OLIVIERI, né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello, frère jumeau de Giovani Mario (Jean Marie), teint brun, déclaré bon pour le service armé en 1870 (matricule 348),
 - - fils de Giacomo Alfonzo Olivieri, né le 18 avril 1812 à Zérubia (Corse-du-Sud), domicilié à Sartène (Corse-du-Sud) en 1870, propriétaire à Sartène en 1885
 - - et de Marie Magdeleine DIANI, née en 1813, domiciliée à Sartène en 1870, décédée à Sartène le 28 novembre 1885.

- Au moins trois frères :
- - Louis (27 décembre 1834 à Zérubia - 1903 à Bastia), curé de la paroisse St Roch puis évêque d'Ajaccio
- - Guiseppe Mario (Joseph Marie), né le 13 mars 1842 à Pianottoli-Caldarello.
- - Giovani Mario (Jean Marie), né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello, jumeau de mon AGP François Marie.

Le patronyme Olivieri reste actuellement largement répandu ; une recherche sur Google.com effectuée le 13 mai 2012 fournissait sur ce nom 26 600 réponses.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.


B / 3b) Marie Françoise COGGIA, née le 12 décembre 1863 à Ajaccio, décédée à Ajaccio le 14 mai 1900.
 - - - - - - fille de :
 - - - - - - - - Baptiste Coggia, né le 25 novembre 1821 à Ajaccio, décédé à Ajaccio le 2 février 1888, fils de Joseph Antoine Coggia, né en 1795 à Ajccio, décédé le 9 mars 1867 à Ajaccio, marin, et de Marianne son épouse, marchand puis négociant et propriétaire,
 - - - - et de  Jacominette Sollacaro, née en 1826, propriétaire et négociante, décédée à Ajaccio le 14 novembre 1884, elle-même fille de Félix Antoine Sollacaro, né le 11 octobre 1799 à Ajaccio (acte du 15/10/1811), marin, décédé à Ajaccio le 6 mai 1870, et de Madeleine Corticchiato née en 1802.

                  Mariage Sollacaro x Corticchiato le 5 août 1824 à Ajaccio. Témoins : Sylvestro Mattéi, 36 ans ; Antonio Prospéri, 23 ans ; Gio Maria Poggi (d'après les signatures ; les prénoms sont francisés dans l'acte)

        Mariage Coggia x Sollacaro le 6 décembre 1845 à Ajaccio, les parents présents et consentants ; parmi les témoins Joseph Siciliano, cousin germain de l'épouse.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.


B / 4a) Édouard Jean Joseph  ÉON, né le 18 octobre 1842 à Nantes, 6e canton (vue 54/63), menuisier
 - - fils de Joseph Michel Éon, né le 6 octobre 1815 à Saint-Herblain (Loire-Atlantique), vue 15G/21, menuisier
  - - - - - - - lui-même fils de André Éon, laboureur, né à Bouée (Loire-Atlantique) en 1789, puis roulier (voiturier), décédé le 15 avril 1827 à Nantes, 1er. Fils de Pierre Éon et de Françoise Benoiston.
  - - - - - - - - - - - - -  et de Marie Catherine MINEAUD, tailleuse puis serveuse, née à Saint-Herblain le 24 novembre  1788, fille de Fidèle Mineaud (décédé à Saint-Herblain le 21 janvier 1789), sabotier, et de Marie Bossard (décédée à Saint-Herblain le 24 Prairial an XII), rentière, décédée le 9 juin 1866 à Nantes, 5e canton.

                                         Mariage Mineaud x Bossard e 10 novembre 1778 à Saint-Herblain.

                                Mariage Éon x Mineaud le 21 février 1811 à Saint-Herblain ; vue 3D-4/14.

 - et de Henriette Eulalie Craissac, née le 13 février 1816 à Nantes, 6e canton, vue 15G/113
 - - - - - - elle-même fille de Jean Craissac, né en 1770 à Montpeyroux (Hérault, district de Lodève) plâtrier en 1794, puis rentier, décédé le 19 février 1860 à Nantes (5e canton), fils de Jacques Craissac et de Anne Delaure,

             Mariage Craissac x Delaure le 8 novembre 1758 à Montpeyroux, Hérault.

 - - - - - - - - - - - - -  et de Anne Barjolle, née le 22 mars 1771 à Pont-Saint-Martin (Loire-Atlantique), lingère en 1794, décédée le 19 juin 1838 à Nantes (6e canton), elle-même fille de Damien Barjolle, garde de la forêt de la Meilleraye, et de Anne Courgeaud.
                                    
                   sœur de Élisabeth Craissac, née le 7 Vendémiaire an XII (30 septembre 1803) à Nantes, 17e section, rue Rubens.
                    sœur de Jean Craissac, né le 23 septembre 1806 à Nantes, 3e division.
                    sœur de Virginie Clarice Craissac, née le 23 septembre 1806 à Nantes, 3e division.
                    sœur de Jacques Craissac, né le 17 décembre 1810 3 rue de Gigant à Nantes, 6e canton ; vue 118/137.
                    sœur de François Hilarion Craissac, né le 1er mars 1813 à Nantes, 6e canton.

               Mariage Craissac x Barjolle le 9 Frimaire an III (29 novembre 1794) à Nantes,
                   section La Halle, Vue 23G-D/93. Jean Craissac alors domicilié rue Rubens,
                  Anne Barjolle rue Crébillon. Témoin : Hilarion Barjolle, 22 ans, menuisier,
                  frère de la future.

Mariage Éon x Craissac : le 3 janvier 1842 à Nantes, 6e canton. Vue 2G/61. Témoins : Jean Craissac, plâtrier, 45 ans, frère de l'épouse, Jacques Craissac, plâtrier, 31 ans, frère de l'épouse


B / 4b) Amélie Athalie Marie DUTERTRE, tailleuse, née le 24 décembre 1847 à Nantes (5e canton), vue 63D/65.
- fille de Mathurin Joseph Alexis Dutertre, né le 13 janvier 1819 à Riaillé (Loire-Atlantique, arrondissement d'Ancenis), charpentier, demeurant rue du Pas Périlleux à Nantes, 3e, en 1847,
 - - - - - - lui-même fils de Pierre Dutertre, charpentier, né à Petit-Mars le 26 septembre 1775, domicilié à Riaillé en 1808,
                                       - - - lui-même fils de Pierre Dutertre (fils de René Dutertre et de Mathurine Bonneau), originaire de la commune de Petit-Mars, décédé à Riaillé le 15 décembre 1806 (vue 14/14)
                                                          - - - et d'Anne Coneau née le 13 juillet 1755 à Saint-Herblon, décédée le 12 mars 1837 à Riaillé

                                Mariage Dutertre x Coneau le 29 août 1775 à Saint-Herblon.

                                et de Jeanne Julienne Thievin, née à Bonnœuvre (Loire-inférieure, arrondissement d'Ancenis, canton de Saint-Mars-la-Jaille) le 1er mars 1789, décédée à Riaillé le 30 août 1823 (vue 5G/10) ; beaux-frères de la défunte : Julien Dutertre,39 ans, laboureur, et Jean Dutertre, 35 ans, journalier.

                                      - - elle-même fille de Pierre Thiévin (fils de Pierre Thievin et Marie Juvin), décédé à Bonnœuvre le 14 avril 1807
                                                                et de Anne Champion  (fille de Pierre Champion et d'Anne Morin)
                                       Mariage Thievin x Champion le 12 novembre 1737 à Riaillé.

                                Mariage Thievin x Champion le 9 février 1773 à Riaillé. Vue 5/20.

- - - - - - - Mariage Dutertre x Thievin le 21 novembre 1808 à Bonnœuvre ; vue 5G/6 ; en présence de Jean Dutertre, 21 ans, laboureur, frère de l'époux.
 
- et de Véronique LETOURNEUX, née le 11 janvier 1815 à Couffé (Loire-Inférieure, arrondissement d'Ancenis, canton de Ligné), débitante de vin puis ménagère, demeurant 19 rue Crébillon à Nantes, 5e en 1847.
 - - - - - Mariage Letourneux x Gaudard le 19 février 1809 à Couffé (Loire-Inférieure) ; vues 2D-3G/7. 

Mariage Dutertre x Letourneux le 11 janvier 1847 à Nantes, 5e canton ; vue 6G/64.


Patronymes par générations :

En gras, les patronymes conservés à la génération suivante.

G 9 : Treize 7-aïeux sur 256 : Antoine CRAISSAC, Florent DUBOIS, Charles ÉON, Pierre ÉON, Nicolas LALLEMENT, Anne MABILLE (épouse Dubois), Lucie MASSIN (épouse Lallement), Jean MOIRÉ, Marie MOISAN (épouse Pierre Éon), Antoinette NOUGARÈDE (épouse Craissac),  Catherine ROUSSEAU (épouse Moiré), Marie SORET (épouse Charles Éon), Michel WATRIN.


G 8 : Cinquante-quatre 6-aïeux sur 128 : Pierre BAILLY (Baillis), Christophe BERNARD, Jean BENOISTON, Madeleine BERNIN (épouse Leger), X ALBITRECCIA, Mathurine BONNEAU (épouse Dutertre), Pierre BOSSARD, Marie CAHYER (épouse Godard), Valérie CARLES (épouse Gautey), Pierre CHAMPION, Pierre CLEMENT, Giuseppe COGGIA, Jean CONEAU, Jean CRAISSAC, Catherine DEGUY (épouse Lallement), François DELAUZE, René DEROUET, Gilles DRUARD, Anne DUBOIS (épouse Watrin), René DUTERTRE, Marie ÉON (épouse Michel ÉON), Michel ÉON, Gabriel GAGNEUX, Jacques GAUTEY, Pierre GODARD/GAUDARD, Marguerite GUILHAUMON (épouse Craissac), Jeanne GUILLARD (épouse Benoiston), Marie HÉAS (épouse Derouet), Marie JUVIN (épouse Thievin), Gilles Nicolas LALLEMENT, Jean LEGER, François LEPLET, Jean LETOURNEUX, Catherine LIEGÉ (épouse Sartelet), Anne LONJON (épouse Delaure), Jeanne LOYER (épouse Letourneux), Marie LUNOT (épouse Richard), Françoise MAIGNE (épouse Saurin), Françoise MENORET (épouse Nicolas), Jean MINAUD/MINEAUD, René MOIRÉ, Jeanne Perrine MONGAULT (épouse Leplet), Anne MORIN (épouse Champion), Jacques NICOLAS, Louis NOUET (épouse Moiré), Mathurine PROVOST (épouse Coneau), Marie RADIGOIS (épouse Bossard), Joseph RICHARD, Elisabeth SALLEBŒUF (épouse Clement), François SARTELET, Michel SAURIN, Eulalie Marie SOMAIZE (épouse Bernard), Pierre THIEVIN., Catherine VÉRON (épouse Bailly), Brigitte VIAUD (épouse Minaud), Louise VIVIER (épouse Gagneux), Jean WATRIN, Giulia X (épouse Coggia).


G 7 : Cinquante-sept 5-aïeux (AAAAGP) sur 64 (7 inconnus) :
Antoine ALAUX, Agathe Marie ALBITRECCIA (épouse Sollacaro), André BAILLY, Jeanne BARBÉ (épouse Bardin), Jean BARDIN, Damien BARJOLLE, Giacomo BARTOLI, Catherine BASTELICA (épouse Corticchiato), Françoise BENOISTON (épouse Éon), Michel BERNARD, Marie BOSSARD (épouse Mineaud), Marie Antoinette CAPMARTY (épouse ALAUX), Anne CHAMPION (épouse Thievin), Catherine Thérèse CLEMENT (épouse (Gautey), Gio Batta COGGIA, Marie-Thérèse Collignon (épouse Courouve), Anne CONEAU (épouse Dutertre), Étienne CORTICCHIATO, Anne COURGEAUD (épouse Barjolle), Jean-Nicolas COUROUVE/COUROURE, Jacques CRAISSAC, Jean DAUBERT, Anne DELAUZE (épouse Craissac), Marie DEROUET (épouse Letourneux), Catherine DETTOU (épouse DAUBERT), Marie Nicolette DONZELLA (épouse Coggia), Louise DRILLON (épouse Gagneux), Claude Antoine DRUARD, Pierre DUTERTRE, Pierre ÉON, Benoit GAGNEUX, Jacques GAUDARD/GODARD, Arnaud GAUTEY, Marie Jeanne LALLEMENT (épouse Druard), Marie LAUVRAY (épouse Redel), Marie LÉGER (épouse Bernard) Jean LEMERCIER, Jeanne LEPLET (épouse Richard), Jacques LETOURNEUX, X MACKINSKI, François MÉNÉ, Fidèle MINEAUD/MINAUD, Louise MOIRÉ (épouse Lemercier), Marie NICOLAS (épouse Gaudard), Paul Antoine NOCETO, Alfonzo OLIVIERI, X PURZYCKI, Étienne REDEL, Claude RICHARD, Anne SARTELET (épouse Watrin), Marguerite SAURIN (épouse Bailly), Jean André SOLLACARO, Angélique TAVERA (épouse Noceto), Pierre THIEVIN, Henry WATRIN, Bianca Maria X (épouse Bartoli), Maria Felice X (épouse Olivieri), X XX (épouse Mackinski), .X XX (épouse Purzycki).


G 6 dernier niveau complet : Mes trente-deux arrière-arrière-arrière-grands-parents (AAAGP ou 4-aïeux, quadrisaïeux) :
Jeanne Marie Étiennette ALAUX (épouse Daubert), Jean BAILLY, Marguerite BARDIN (épouse Redel), Anne BARJOLLE (épouse Craissac), Caterina BARTOLI (épouse Olivieri), Louis BERNARD, Joseph Antoine COGGIA, Magdelaine CORTICCHIATO (épouse Sollacaro), Jean CRAISSAC, Jean Nicolas II COUROUVE, Barthélémy Antoine DAUBERT, Giacomo DIANI, Maria Francesca DIANI (épouse Diani), Marie Catherine DRUARD (épouse Watrin), Pierre DUTERTRE, André ÉON, Marie Françoise GAGNEUX (épouse Bernard), Marie GAUDARD/GODARD (épouse Letourneux), Jeanne GAUTEY (épouse Bailly), Louise LEMERCIER (épouse Richard), François LETOURNEUX, Madeleine MÉNÉ (épouse Courouve), Marie Anne MACKINSKA (épouse Purzycki), Marie Catherine MINEAUD (épouse Éon), Marianne NOCETO (épouse Coggia), Louiso OLIVIERI, Melchior PURZYCKI, Dominique REDEL, François RICHARD, Félix Antoine SOLLACARO, Jeanne THIEVIN (épouse Dutertre), Jean WATRIN.


G 5 : Mes seize arrière-arrière-grands-parents (AAGP ou trisaïeux) : Ulysse Bernard BAILLY, Anne BERNARD (épouse Daubert), Baptiste COGGIA, Jean François COUROUVE, Henriette Eulalie CRAISSAC (épouse Éon), Jean Marie Guillaume Augustin DAUBERT, Marie Madeleine DIANI (épouse Olivieri), Mathurin  Joseph Alexis DUTERTRE, Joseph Michel ÉON, Véronique LETOURNEUX (épouse Dutertre), Alfonzo OLIVIERI, Xavier Paul PURZYCKI, Marie Thérèse REDEL (épouse Courouve), Marie Louise RICHARD (épouse Bailly), Anne Hortense WATRIN (première épouse Purzycki), Jacominette SOLLACARO (épouse Coggia).


G 4 : Arrière-grands-parents (ou bisaïeux) : Jeanne Albertine Marie BAILLY (épouse Daubert), Marie Françoise COGGIA (épouse Olivieri), Justin Jean Nicolas COUROUVE, Jules Ambroise DAUBERT, Amélie Athalie Marie DUTERTRE (épouse Éon), Édouard Jean Joseph ÉON, François Marie OLIVIERI, Reine Amélie PURZYCKI (épouse Courouve).


Génération 3 : Grands parents (ou aïeux) : Julien René Jules COUROUVE, Hélène Marie DAUBERT (première épouse Courouve), Joseph Henri ÉON, Magdeleine Jacqueminette Angéline OLIVIERI (seconde épouse Éon),




Ajaccio. Photo © Office de Tourisme d'Ajaccio / Jean HarixçaldeFiliatio


Filiation matrilinéaire (la seule certaine) :
Claude Courouve
Josette ÉON
Madeleine OLIVIERI
Françoise COGGIA
Jacominette SOLLACARO
Madeleine CORTICCHIATO
Catherine BASTELICA
Peregrina BARBIERI





dimanche 30 juillet 2023

RÈGLE DE TROIS OU RÈGLE DE SIX ? suivi de DIVISION PAR ZÉRO



Rudolf Bkouche, La règle de trois et les didacticiens.

« On me faisait de force ingurgiter l'algèbre :
On me liait au fond d'un Boisbertrand (1) funèbre;
On me tordait, depuis les ailes jusqu'au bec,
Sur l'affreux chevalet des X et des Y ;
Hélas! on me fourrait sous les os maxillaires
Le théorème orné de tous ses corollaires;
Et je me débattais, lugubre patient (2)
Du diviseur prêtant main-forte au quotient. »
Victor Hugo, Les Contemplations, 1856, livre I "Aurore", À propos d'Horace. 
1. E. D. Bois-Bertrand (ici orthographié Boisbertrand) : auteur d'un Cours d'algèbre à l'usage des aspirants à l'École Polytechnique. 
2. Au sens fort de : victime des bourreaux.
   En juin 2011, notre ministre de l'Éducation Luc Chatel (maîtrise de sciences de gestion) buta sur cet exercice de niveau CM2 au micro de Jean-Jacques Bourdin (bac + 0) sur la station de radio RMC :
Je m'intéresse ici aux difficultés liées aux défauts de l'enseignement de cette discipline. Les difficultés intrinsèques aux mathématiques sont dues aux niveaux d'abstraction : passage des valeurs numériques à l'écriture littérale, des ensembles simples aux diverses structures (groupes, anneaux, corps, etc) et aux espaces nombreux et variées, de l'ensemble des entiers dits naturels  au corps  des complexes, etc.
Les lacunes sont plus gênantes que dans d'autres disciplines car beaucoup de notions sont étroitement interdépendantes. 
A / " 10 objets identiques coûtent 22 € ; combien coûtent 15 de ces objets ? "

La plupart des commentateurs ont invoqué la trop célèbre " règle de trois " ; le quotidien parisien Le Monde , dit de référence, proposa cette solution :

" Reprenons, monsieur Chatel. Dix objets coûtent 22 euros. Combien coûtent quinze de ces objets ?

Soit x le prix de quinze objets, ce qui donne :
x = (15 × 22)/10 = 33 "

   Cette minable "solution" médiatique, et dogmatique, qui n'explique pas pourquoi ces opérations sont faites, met en évidence la raison de nombreux échecs en maths, dont ceux des journalistes ... : soit :
- une pauvreté de vocabulaire, l'absence de souci du mot juste.
- la perte ou la négligence du sens des opérations courantes
- la méconnaissance des propriétés des opérations.

Plus généralement, l'insuffisance des explications des concepts et des propriétés dans l'enseignement (trop d'exercices, pas assez de cours), adjointe à une insuffisance d'étude et de réflexion de la part des élèves ; la question " On fait toujours comme ça ? " révèle la paresse de l'intelligence. Les exercices mal faits ayant l'inconvénient de renforcer les erreurs dans l'esprit des élèves.

Quant aux opérations courantes, elles sont au nombre de trois, et non de quatre, comme on le croit trop souvent. Suivent ici mises au point et clarifications.


B / Les trois opérations basiques :
Addition ,+, somme de termes : effectif de la réunion de deux ensembles disjoints d'objets de même nature, ou augmentation (variation) d'une quantité ; propriétés : a + b = b + a ; a + (b + c) = (a + b) + c.
Multiplication, *, produit de facteurs : addition répétée : a + a + a + ... (n termes) = n*a ; Propriétés : a*b = b*a ; a*(b*c) = (a*b)*c
Par convention, lorsque l'un des facteurs est littéral, on omet le symbole * : 2*7 mais 2a (le nombre littéral est toujours second pour réduire les risques de confusion graphique avec a²) et cd. 
Propriété impliquant ces deux opérations :
Distributivité/factorisation : a(b + c) = ab + ac et xy + xz = x(y + z) 
L'égalité (relation d'équivalence) est symétrique, mais son écriture ne l'est pas ; d'où la nécessité de rappeler qu'on peut l'utiliser dans les deux sens (idem pour les identités dites remarquables).
Puissance, ^: multiplication répétée : a*a*a*a ... (n facteurs) = a^n, a puissance n, ou a exposant n. Noter que a^b ≠ b^a. 
Une équation est un problème posé à partir d'une égalité. Soustraction et division se ramènent facilement à l'addition et à la multiplication via les équations
Trouver x (différence) vérifiant l'égalité a + x = b et trouver y (quotient) vérifiant l'égalité  c*y = d, dont les solutions sont
x = b - a, et
y = d/c (pour c non nul).

La soustraction est toujours possible ; la division par zéro n'est pas possible (nombreux sont ceux qui ne savent pas pourquoi).

Méthode pour les soustractions simples :

Soit à calculer 62 - 28 :

On "monte" 28 jusqu'à 62 :
De 28 à 30 : 2
De 30 à 62 : 32
Donc de 28 à 62 : 34.
Par cette méthode plus naturelle on évite le recours à des retenues.

Les questions :

Trouver x tel que a^x = c

et x tel que x^b = c

sont moins simples ; il faut, sauf cas particulier simple, passer par les logarithmes et les puissances avec un exposant non entier (voire réel).

Applications de l'addition et de la multiplication : les moyennes (ou médiétés).

m, moyenne additive (ou arithmétique) de a et b est telle que
m + m = a + b ; on obtient la même somme en remplaçant chaque nombre par la moyenne.
Exemple : 5 est moyenne a de 2 et 8 car 5 + 5 = 2 + 8
Sur une règle graduée, le point marqué 5 est le milieu du segment défini par les points marqués 2 et 8.

g, moyenne multiplicative (ou géométrique) de a et b est telle que
m*m = a*b; on obtient le même produit en remplaçant chaque nombre par la moyenne.
Exemple : 4 est moyenne g de 2 et 8 car 4*4 = 2*8

Il existe d'autres moyennes :
harmonique : même somme des inverses
1/h + 1/h = 1/a + 1/b

quadratique : même somme des carrés
q² + q² = a² + b², etc.

Convention d'écriture : règle des priorités 
Afin d'éviter les parenthèses, on convient de prioriser division et multiplication sur addition/soustraction, et puissance sur division/multiplication.
Exemple trouvé sur facebook (SOS Éducation) :
Division d'abord, 3/(1/3) = 3*3 = 9
9 - 9 + 1 = 1.


C / Comment bien traiter l'exercice de Bourdin ?

Il faut d'abord comprendre la question :

Dix objets coûtent ensemble 22 euros, ou Dix objets coûtent chacun 22 euros ? C'est la première version qui est la bonne, ce que la question aurait dû préciser.

   La solution intelligente consiste ensuite à remarquer que l'on a 5 objets supplémentaires, et que 5 étant la moitié de 10, ces 5 objets identiques coûtent évidemment la moitié du prix de 10 objets. Savoir que 2 multiplié par 5, ça fait 10, et qu'inversement 10, c'est 2 fois 5 n'est pas encore, je l'espère, au delà des capacités du Français moyen (même si cela dépassait alors celles du ministre Chatel).
10   22
15     x
devient
5     11
15     x
10 objets, 22 € ;
5 objets, 11 €
Donc, par addition
15 objets, 33 €
   La réponse de l'ex-ministre Luc Chatel était non seulement fausse, mais pas vraisemblable puisque pour lui 15 objets coûtaient moins cher que 10 !! Le ministre avait certes entrevu que le nombre 11 intervenait dans l'exercice, mais il fit une opération qui n'avait aucun sens, aucune logique, (15/10)*11 (= 16,50 €), au lieu de celle qui en avait, 3*11. Il chercha à appliquer une formule apprise par cœur des années auparavant, sans en connaître  la logique sous-jacente.


Dans ce genre d'exercices, il conviendrait de parler d'une règle de six plutôt que d'une règle de trois, car six nombres sont bien impliqués dans cette histoire :

10 et 22
5 et 11
15 et x, le nombre cherché, soit 33.

Ces six nombres peuvent s'installer dans un tableau de proportionnalité :
Nombre                 Prix 
10                           22
 5                            11
10 + 5, 15               x, 11 + 22, 33
   Ce n’est bien sûr pas la seule méthode possible. On peut ne pas passer par le nombre 5, et appliquer la méthode générale, ici détestable méthode de bourrin ..., en passant par le prix d’un seul objet, toujours dans un tableau à six nombres :
10 objets coûtent 22 €
1 objet coûte donc 2,2 € (dix fois moins, par proportionnalité)
15 objets coûtent quinze fois plus, soit 15*2,2 = 33 €
Ce qui revient à faire intervenir le coefficient de proportionnalité, soit 2,2, des nombres d'objets vers les prix ; mais dans un exercice aussi simple, on peut et on devrait faire l’économie de cette notion dont la dénomination est, de plus, archaïque et lourde (je propose multiplicateur) .

Cette deuxième méthode, générale, nécessite de plus le recours à une calculette si l'on n'est pas très bon en calcul mental, pour obtenir le résultat 15*(2,2) = 33. Mais dans tous les cas, il y a bien six nombres impliqués, donc bien mieux vaudrait de parler de "règle de six" ; notion hélas pas encore acceptée par les pédagogistes rédacteurs des programmes, ou alors de "règle des trois lignes" (et deux colonnes).


D / Traduire pour comprendre

La mésaventure du député Luc Chatel, illustre l’intérêt énorme qu’il y aurait à comprendre ce que l’on fait en maths, bien que la doctrine officielle reste centrée, non sur l'explication et la compréhension, mais sur la pratique et les apprentissages, s'acharnant par ailleurs à maintenir une terminologie désuète ; un collègue PEGC du Val d'Oise, à l'Isle-Adam, m'avait dit un jour : « Il ne faut pas expliquer, car certains risqueraient de ne pas comprendre ; et les autres, ils s’en sortiront toujours. » Contre cet obscurantisme politico-social, je retiens la surprise et le plaisir d’un élève de 4e, en ce même collège de L'Isle-Adam me disant, ravi : « Je ne savais pas qu’il y avait des choses à comprendre en maths. »
Des enseignants se sont préoccupés de la clarté des questions, proposant de séparer données et questions proprement dites, évitant donc des questions du genre " Déterminer x et y tels que, étant donnés... "

On aura intérêt aussi à pratiquer des exercices de traduction des énoncés en langage mathématique vers le langage courant et inversement ; on connaît
Le carré de l’hypoténuse (1),
Est égal, si je ne m’abuse,
A la somme des carrés,
Des deux autres côtés. 
1. Terme grec (Platon, Timée, 54d : ὑποτείνουσαν) signifiant " qui sous-tend". L'hypoténuse est le plus grand des trois côtés d'un triangle rectangle.

En passant, voici une preuve par réarrangement de ce théorème (direct) de Pythagore :

Que la figure de gauche soit bien un carré se justifie par des considérations sur les angles aigus d'un triangle rectangle (ils sont complémentaires).

En langage mathématique : A, B et C étant trois points d'un espace euclidien,

AB ⊥ AC ⇔  AB² + AC² = BC²

Les exercices appliquant le théorème de Pythagore utilisent souvent les racines carrées, notion souvent mal comprise encore en seconde.


Les trois significations du signe "-"

le - notation d'un nombre négatif ; par exemple " -17 "
le - notation de l'opposé : -a opposé de a
le - notation de l'opération de soustraction : x - y

Seule la première est systématiquement associée à un nombre négatif.


De la règle des signes aux racines carrées :

a) Par définition de la multiplication des réels, on a la règle :

Le produit de deux nombres de même signe est positif, celui de deux nombres de signes contraires est négatifs.

Il en résulte que le carré d'un nombre, produit d'un nombre par lui-même, est positif. L'opposé d'un nombre a, noté -a, est tel que a + (-a) = 0.

Si a est positif, alors -a est négatif ; si a est négatif, alors -a est positif. -a ne désigne donc pas toujours un nombre négatif.

Un nombre a et son opposé -a ont le même carré.
a² = (-a)²

Application à la résolution de l'équation x² = C
Si C est négatif, il ne peut y avoir égalité entre le nombre positif x² et C. On dit alors que l'équation est impossible, qu'elle n'a pas de solutions, ou encore que l'ensemble des solutions est vide.
Si C est nul (= 0), alors la solution est x = 0.
Si C est positif, il y aura deux solutions ; par exemple, si C = 36, 6² = (-6)² = 36. Les solutions sont 6 et -6 ; l'ensemble des solutions est S = {-6, 6}.

-6 et 6 ont pour carré 36 ; on appelle par définition √36 le nombre positif qui a pour carré 36, soit 6.

Quelques défauts de notre enseignement

Trop d'interrogations orales inutiles, qui n'enseignent rien.
Trop d'exercices qui, mal faits, renforcent les défauts de méthodes.
Pas assez d'appels à la réflexion, trop de recherche d'automatismes. " Il ne faut pas être automatique " me dit un jour un élève qui venait de comprendre.

Les contrôles continus ont les défauts suivants :
fragmentent le cours en tranches vite révisées, vite oubliées
amalgament les fonctions d'enseignement et de contrôle alors que l'idéal serait qu'elles soient dissociées
sont trop fréquents et parfois arbitraires (cf la série PBLV)

Le soutien scolaire est mal conçu car
effectué par des gens peu formés, notamment les assistants d'éducation et les jeunes du service public
vise l'aide aux devoirs alors que l'étude et la mémorisation des leçons devrait passer avant, de toute évidence.
Bref, la notion d'instruction publique se perd davantage de jour en jour.


E /  Sur un blog rédactionnel du quotidien parisien Le Monde, Big Browser, on lisait en été 2012 :

« Mais il n’y a aucune preuve qui montre que quelqu’un capable de résoudre (x2 + y2)2 = (x2 – y2)2 + (2xy)2 aura des opinions politiques ou des analyses sociales plus développées. »
L'original américain était :
« But there’s no evidence that being able to prove (x² + y²)² = (x² - y²)² + (2xy)² leads to more credible political opinions or social analysis. »
Le retour à cet original est très fructueux car :

1) le pléonasme " preuve qui montre " ne s'y trouve pas ;

2) une identité remarquable (ici vraie pour tout couple de nombres réels (x, y), n'est pas une équation, donc elle ne se résout pas, elle se démontre, comme l'écrit Andrew Hacker ;

3) enfin, le New York Times dispose d'une typographie lui permettant de faire la différence entre le 2 de x² et celui de 2x (x +x), ce qui n'était pas encore le cas en 2012 du quotidien français dit "de référence", Le Monde.






Je demande à un élève de TS s'il sait pourquoi on ne peut pas diviser par zéro ; sa réponse : " Ben si on a un gâteau, on ne peut pas le diviser en zéro parts ".

A / Pourquoi on ne peut pas diviser par zéro
B / Pourquoi l'exemple du gâteau n'est pas pertinent

A / Pourquoi on ne peut pas diviser par zéro :

La division est, comme l'addition, la multiplication et la soustraction, une opération (ou loi de composition interne,) dont on attend UN résultat ; pas plus, mais pas moins

La division est liée à la multiplication ; a et b étant des nombres réels ou complexes, rechercher a divisé par b, c'est rechercher un unique réel ou complexe q tel que qb [q multiplié par b, q x b] = a.

Cas de la division euclidienne ; a et b étant des nombres entiers naturels, rechercher a divisé par b (question : en a, combien de fois b), c'est rechercher un unique entier naturel q tel que
a = bq + r avec r < b.

On sait que quel que soit q, q x 0 = 0 ; 0 est dit élément absorbant pour la multiplication.

Il faut alors distinguer deux cas, b nul et b non nul, dans la recherche de q tel que

qb = a

Si b = 0, il y a à nouveau deux cas à distinguer :

1) b = 0 avec a ≠ 0

On recherche donc alors q tel que q x 0 = a, soit tel que q x 0 ≠ 0 ; c'est impossible puisque q x 0 = 0 pour tout nombre q. Aucun résultat.

2) b = 0 avec a = 0, soit

q x 0 = 0

N'importe quel nombre q fait alors l'affaire puisque cette égalité q x 0 = 0 est vraie pour tout q. C'est bien trop, puisque l'on cherche UN résultat.

Dans les deux cas, l'opération posée ne fournit donc rien de satisfaisant comme résultat.


3) Le vocabulaire pédagogique utilise parfois l'expression "valeur interdite" ; je trouve cette irruption de l'interdit déplorable car elle n'encourage pas l'intelligence de la situation mathématique. Ceci indépendamment de la charge affective négative accordée à la note "0".


B / Pourquoi l'exemple du gâteau n'est pas pertinent :

Mathématiquement, on peut diviser par n'importe quel nombre réel ou complexe autre que zéro. Le gâteau, lui, ne peut pas se diviser non plus en 1, ni en aucun nombre non entier (1/2, 1/3, 3,14, etc.) ou négatif, mais seulement en un nombre de parts, nombre entier et égal ou supérieur à 2. On a là un exemple des impasses auxquelles conduit le recours au concret. (La division par 1/n, ou multiplication des gâteaux, ne fut possible qu'une fois, dans les Évangiles...)