mardi 29 août 2023

DFHM : Page à puériser (sauf termes en PED-) en passant par philopède et planétaire — et Queer à queer theory





PAGE

« Les pages endemoiselés à lui [le seigneur de Guyercharois] entrant près le pont-levis se présentèrent. Il les baisa tous en grande courtoisie et révérences magnifiques. »
Rabelais, Quart Livre (1552), X.

« L'oncle Sourdis a recouvert Chartres et la teste qui lui branlait pour avoir trahi son Gouverneur, mais on ne lui donna pas l'Escurie : car les Pages ne se pouvaient plus tenir à cheval, dont fut écrit :
Pourquoi l'ont-ils cassé aux gages ?
Sourdis faisait-il tant de maux ?
C'est pour ce qu'il piquait les pages
Au lieu de piquer les chevaux.
 »
Agrippa d’Aubigné, Confession catholique du sieur de Sancy, I, 3.

« Pourceau le plus cher d’Épicure,
Qui, contre les lois de nature,
Tournez vos pages à l’envers,
Et qui, pris aux chaînes des vices
Vous plongez dedans leurs délices,
J’ai des limbes entendu vos vers. »
Sieur de Sigognes, Ode, in Cabinet satyrique ou Recueil parfait des vers piquants et gaillards de ce temps, 1618.

« Vous égaleriez la vertu
Des plus doctes personnages
Si vous lisiez autant de pages
Que vous en avez foutus. »
Épigramme adressée au cardinal de Sourdis [François d’Escoubleau, vers 1580-1628], G. Tallemand des Réaux, Historiettes, Paris : Gallimard, 1960-1961, coll. Pléiade, édition Antoine Adam, I, note de la page 1045.

 « Quand il fut à Saint-Quentin
On lui présenta du vin
Grand seigneur prenez courage
Il vous reste encore un page. »
Recueil Maurepas, BnF, mss fr 12616, tome 1, page 457, sur le maréchal de Grammont.

Sur M. de Nogent
« Que j’aime ce page
Fait au badinage.
Bon Dieu, qu’il est intelligent !
Tantôt il est agent
Dans son personnage,
Tantôt patient
Propre à tout usage.
Il est de Nogent. »
Recueil Maurepas, mss BnF 12639 , tome 24, page 196, année 1669.

« Un page sexagénaire et grave. »
La Fontaine, Contes, III, xiii, « Le petit chien ».

« Quelles furent, en réalité, les mœurs du Moyen-Age ? […] quel était le rôle des pages, jeunes compagnons des chevaliers ? Ceux-ci faisaient profession d'amour mystique: on ne parle que de cet amour-là, c'est le seul qu'on mette en avant. Mais comment supposer que tous ces gaillards restassent chastes ? Et vers qui se portaient alors leurs désirs sensuels ? »
Lettre d’André Gide à Georges Hérelle du 14 juillet 1934, transcription de Georges Hérelle,  Bibliothèque Municipale de Troyes, mss 3188, folio 359.

PAIDIKA

Titre, parfois non traduit dans des éditions anciennes, de la 30e idylle de Théocrite.

« Il [Sainte-Beuve] cite de l’Anthologie [grecque], un des paidika, une déclaration d’amour à un petit giton et finit : "C’est charmant" »
Edmond et Jules de Goncourt, Journal. Mémoires de la vie littéraire de 1851 a 1896, Paris : Fasquelle/Flammarion, 1956, 2 mai 1863.

PAILLARD

Un des rares ancêtres d’hétérosexuel.

« beaucoup plus bougre que paillard »
Épitaphe de Jean Maillard.

PAILLARDISE MASCULINE

Dans la traduction de 1655 par le Sr Rault de l’ouvrage de J. B. Porta sur La Physionomie humaine, figure un article intitulé L’impudique, celui adonné à la « paillardise masculine ».

PAILLETTES

"Après la gauche austère [allusion à l'ancien Premier ministre Lionel Jospin] qui a échoué et se cache désormais, nous allons subir la gauche paillettes toujours en tête de la marche des fiertés homo, bi et trans."
Alexandre Galdin (RPR) au Conseil de Paris, 8 juillet 2002.

PASSIF/PATIENT

Agent et patient sont des décalques du latin que l’on rencontre d’abord dans un traité de théologie morale :

" Tels sodomites sont comparés aux parricides et meurtriers. Secondement ils sont infâmes selon les lois. Troisièmement ils doivent être punis de mort et brûlés. La loi de Moïse |Lévitique] commande que tant l'agent que le patient soient mis à mort. "
J. Benedicti, La Somme des péchés, 1601.

« Il [le roi de France Henri III] changea sa fantaisie d’agent en celle de patient. »
Agrippa d’Aubigné, Confession de Sancy, I, 7.

« Bougre agent, bougre patient au temps passé, me feras-tu dire que ton frère te vendit à l’abbé de Tyron ? »
Ibid., II, 1.

Sous la Régence, l’avocat parisien Mathieu Marais raconta les conséquences d’une scène de débauche à la Cour en juillet 1722 :

« Le marquis de Rambure, patient de toutes manières, a été mis [une semaine] à la Bastille ; il est fils de la marquise de Fonteville, grande janséniste, et qui ne sait quel péché mortel son fils a commis. Quand le Roi [Louis XV] a demandé pourquoi tous ces exils contre ces jeunes seigneurs, on lui a dit qu’ils avaient arraché des palissades dans le jardin, et à présent on ne donne d’autre nom à ces non-conformistes qu’arracheurs de palissades »
Mathieu Marais, Journal, août 1722.

« Je ne te parle point du goût de ces monstres qui n’en ont que pour le plaisir antiphysique, soit comme agents, soit comme patients. »
Marquis d’Argens [ ??], Thérèse philosophe, 2e partie, vers 1748.

« Il [un grand-duc de Florence] établit les peines qui sont (je crois) : 25 écus d’amende pour l’agent ; moins, pour le patient. On ne ferait plus une loi pareille. »
Montesquieu, Mes Pensées, XXIII, § 1956.

« Je me souviens d'avoir entendu dire à Fréron, au café de Viseux, rue Mazarine, en présence de quatre ou cinq personnes, après un dîner où il avait beaucoup bu, qu'étant jésuite il avait été l'agent et le patient. »
Voltaire, Anecdotes sur Fréron, 1761.

" Le quartier général de ces messieurs à culotte se tient place du Carrousel, entre les deux guichets du côté de la rivière, de huit à neuf heures du soir. Les beaux, les patients, sont en ligne, dans l'attitude d'un homme qui satisfait un besoin. Les amateurs inspectent. Enveloppé dans mon manteau, j'ai parcouru cette ligne de chiens et de cochons! C'est là le dernier degré de la dépravation humaine. "
Fournier-Verneuil, Paris, Tableau moral et philosophique, 1826.

Bien que patient se trouve encore quelquefois au XIXe siècle, le couple actif/passif avait pris la relève vers 1850. En 1857 le médecin-légiste Tardieu étudiait les signes d'habitudes actives et passives, et parlait d' pédérastie active ou passive. Dans un texte satirique attribué à Albert Glatigny on trouve cet extrait de statuts fictifs d'une société de pédérastes :

" Toute plaisanterie obscène est interdite et peut être punie avec huit jours d'abstinence. - Les rapports infâmes avec des individus du sexe féminin sont également interdits. Il est même recommandé aux membres mariés d'éviter toute complaisance de ce genre. - Les membres formant le conseil de santé doivent visiter au moins une fois par mois la rosette de tous les membres passifs, et avec le plus grand soin. - Le concierge costumier entretiendra toujours deux chèvres et les tiendra à la disposition de MM. les militaires pressés. "
Albert Glatigny, " La société des Émiles ", in La Sultane Rozréa, 1871 ; allusion à un fait divers parisien de 1864.

" Je regarde l'état de comédien comme la honte des hontes. J'ai là-dessus les idées les plus centenaires et les plus absolues. La vocation du théâtre est, à mes yeux, la plus basse des misères de ce monde abject et la sodomie passive est, je crois, un peu moins infâme. Le bardache, même vénal, est du moins, forcé de restreindre, chaque fois, son stupre à la cohabitation d'un seul et peut garder encore, -- au fond de son ignominie effroyable, -- la liberté d'un certain choix. Le comédien s'abandonne sans choix, à la multitude, et son industrie n'est pas moins ignoble, puisque c'est son corps qui est l'instrument. "
Léon Bloy (1846-1917), Le Désespéré (1886), chapitre IV.

" Chez les pédérastes, le mouchoir joue le rôle principal. C'est leur signe caractéristique, et tout de suite ils se reconnaissent ; sur le devant des effets il indique les actifs ; et lorsqu'il ressort des poches placées derrière le vêtement, il désigne les passifs. "
G. Macé, Mes Lundis en prison, 1889.

« Passif : Homme pour homme, celui qui subit.
Habitué des latrines de la berge du Pont-Neuf, des bains de la rue de Penthièvre ou des pissotières des Champs-Élysées.
Dans le peuple on dit :
— Il va ramasser des marrons dans l’allée des Veuves.
L’allusion est claire. »
Charles Virmaître, Dictionnaire d’argot fin-de-siècle, Paris : Flammarion, 1894.

« Lope : péderaste passif (argot parisien). »
Évariste Nougier, Dictionnaire d'argot, 1899-1900 (édition N. Gauvin, 1987)

« Coquine: se dit d'un pédéraste passif ou d'un individu qui simule la pédérastie passive et qui sert la police en donnant des indications sur les pédérastes. »
Évariste Nougier, Dictionnaire d'argot, 1899-1900 (édition N. Gauvin, 1987)

PASSION

Michel Delon : « Rares sont les auteurs qui se servent, pour désigner ce que nous nommons au XXe siècle l'homosexualité, des termes propres que l'époque met à leur disposition, sodomie ou pédérastie, termes beaucoup plus flous alors qu'aujourd'hui. La plupart d'entre eux utilisent des périphrases moralisantes : passion honteuse, passion infâme, le péché qui est contre nature, celui des vices qui est le plus abominable et qui révolte le plus la raison, cette débauche qui choque l'ordre de la nature et pervertit l'instinct animal (5)... On trouve même parfois des formules pittoresques comme « cette faute d'orthographe de la nature humaine (6) ». Autant d'expressions qui indiquent une non-conformité par rapport à trois instances confondues en une seule : la nature, la raison, la morale. Ces circonlocutions indiquent à elles seules que l'interdit porte autant ou presque sur les mots que sur les choses. »
« Du goût antiphysique des Américains », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, tome 84, n° 3, juin 1977. »
" (5) Périphrases relevées chez Lafitau, Mœurs des sauvages comparées aux mœurs des premiers temps, Paris, 1724 ; Hennepin, Nouvelle découverte d'un très grand pays situé dans l'Amérique (...), Utrecht, 1697 ; Charlevoix, Histoire et description générale de la Nouvelle France, Paris, 1744. La dernière formule se trouve sous la plume de De Pauw, t. Ier, p. 68, et elle est à peu près textuellement reprise par Raynal : « cette débauche honteuse qui choque la nature et pervertit l'instinct animal », Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, La Haye, 1774, t. III, p. 24. Sur le vocabulaire de l'homosexualité au XVIIIe siècle, voir Pierre Nouveau ,« Le péché philosophique ou de l'homosexualité au XVIIIe siècle », Arcadie, 254, fév. 1975, p. 77 et sv.
(6) De l'Amérique et des Américains ou observations curieuses du philosophe La Douceur, Berlin, 1772, p. 55. "

Guy de Maupassant (sous le pseudonyme de Maufrigneuse) : « L'auteur, sans y prendre garde, dans l'honnêteté de sa conscience, a dépeint l'amour naissant d'un homme pour une femme vêtue en homme et qu'il croit être un homme. De là un trouble étrange, une confusion pénible, puissante comme art, gênante aussi.
En suivant le développement de cette passion légitime on côtoie, semble-t-il, le lac gomorrhéen des passions honteuses.
Je sais que toutes les intentions définitives sont honnêtes ; cela n'empêche que l'amitié particulière de cet homme pour un enfant, bien qu'elle ne puisse blesser la morale tant les moyens sont ménagés, peut du moins éveiller dans l'âme du lecteur des suppositions alarmantes.
J'ai d'ailleurs cette conviction, sans doute fausse, que les livres les plus dangereux pour les âmes et les plus immoraux en somme, sont les livres dits les plus moraux, les plus poétiques, les plus exaltants et les plus décevants, les livres où triomphe éternellement l'amour. » (Gil Blas, 1er mai 1883, page 1, sur le roman de Victor Cherbuliez " Le Comte Kostia ").

PASSION DES FEMMES

« Monsieur [frère du roi Louis XIV] n’eut jamais ce qu’on appelle la passion des femmes, mais il les aimait beaucoup pour la conversation, et les recherchait pour la société. »
Mlle d’Aumale (1683-1756), Souvenirs et Mémoires, Paris : Calmann-Lévy, 1902.

PATHICUS

En russe, патикус a le sens d’homosexuel passif (Le Guévellou, 2002).

PATIENT cf Agent/patient

PD

" PD : C'est ainsi qu'elle [la petite dame, Maria van Rysselberghe] voulait signer un texte dans la NRF. Gide lui a dit : " PD, pédéraste, on va encore penser que c'est moi ! " Finalement, elle signera M. Saint-Clair. " (Communication de Fabrice Picandet, que je remercie).

« En cette période de sexualité industrielle où chaque homme, du P. 1 au PDG, se croit tenu de taquiner le démon de midi à toute heure rien que pour affirmer sa virilité, jamais l’utilité du PD n’a été plus grande – pour les femmes, cela s’entend. »
Rita Kraus, « PD, mon ami », Crapouillot, août-septembre 1970 (n° spécial " Les pédérastes ").

« Don Juan, vite dit. Mais il y en a plusieurs : l'homme qui aime la Femme et l'homme qui aime les femmes. (Il aime la Femme, comme le PD aime l'Homme.) »
Paul Morand, Journal inutile, 22 août 1974.

PÉCHÉ CONTRE NATURE

Dans son Confessionnal, Jean Gerson (1363-1429) faisait de l’homosexualité une des espèces du péché contre nature :

« La quatrième partie [du péché contre nature] : si des hommes ont compagnie les uns des autres au fondement ou ailleurs. Ou les femmes les unes des autres par détestables et horribles façons qui ne se doivent nommer ni écrire ; ou les hommes des femmes, en lieux non naturels. »
Directoire des confesseurs.

« Le péché contre nature est le crime de celui ou de celle qui a un commerce impudique avec quelque personne de son sexe (a), il se commet par un homme avec un autre homme, et par une femme avec une autre femme ; de tous les crimes contre la chasteté(b), celui-ci est un des plus graves et des plus détestables selon les lois divines et humaines ; comme on peut le voir dans la Genèse chap. 19, et dans la loi 31 au Code ad legem Juliam de Adulterii(c), aussi ceux qui sont prévenus de ce crime sont condamnés à être brûlés vifs, ou à être pendus, et ensuite brûlés, suivant les circonstances du fait, comme il en a été jugé par les Arrêts rapportés par [Bernard] Automne, sur la Loi citée, et par [Jean] Papon, en ses Arrêts(d), liv 22, tit 27, arr 2. »
Jean Antoine Soulatges, Traité des crimes, Toulouse, 1762, tome I, page 253.
a Formulation préfigurant la rédaction de l'article introduit par le gouvernement de Vichy en août 1942.
b Ces crimes sont : viol, inceste, péché contre nature, bestialité, adultère, fornication, maquerellage, avortement, recèlement de grossesse.
c Corpus juris civilis, Code, IX, ix, 31. Voir mon recueil Ces Petits Grecs …
d  Papon : 1ère édition 1556.


« Amour socratique : Se dit quelquefois, par l'effet d'une vieille calomnie contre Socrate, d'un vice honteux, le péché contre nature. »
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1863-1872.

PÉCHÉ DE SODOME cf SODOME

PÉCHÉ PHILOSOPHIQUE

De Jean-Baptiste Rousseau :
Dans Couplets satyriques attribués à Jean Baptiste Rousseau,
et que Rousseau a attribués à Joseph Saurin, 1709.
Selon le Dictionnaire critique, littéraire et bibliographique des principaux
Livres condamnés au feu, supprimés ou censurés, Paris : A. A. Renouard, 1806.


François Gacon,
Anti-Rousseau, 1712, page 307.


« On me contait ces jours-ci en parlant du maréchal d’Huxelles qu’il avait toujours été fort entiché du péché philosophique, ce vice n’a pas laissé d’avoir de grands hommes pour amis, et qu’un jour ils étaient trois en partie de débauche, et que le troisième, qui n’était pas de ce goût-là, le fronda fort et ne voulait pas croire qu’il y eût des bougres. Pardonnez-moi monsieur lui dit le second, il y en a si bien qu’il y en a même de trois sortes, il y a de riches bougres, comme le maréchal d’Huxelles, il y a de pauvres bougres comme moi, et il y a de sots bougres comme vous. En sorte qu’il eu son paquet pour avoir méprisé le parti des deux autres. Et cette histoire aura ici sa place par récréation, à cause du bon mot. »
E. J. F. Barbier, Journal, octobre 1726, BnF, mss fr. 10286, folio 34, recto.

« Comme on est dans le temps des choses extraordinaires, un homme s’est avisé d’aller à l’Hôtel-Dieu, de parler à un jeune manœuvre qui était dans un lit, malade, de lui dire que les médecins ne connaissaient point son mal et qu’il le guérirait par un prompt remède ; il a fait tourner cet homme dans cet état-là et lui a fait le péché philosophique. Jamais la malice de l’homme n’a été portée à ce point-là, il faut être presque un diable pour être tenté d’un malade dans un lit de l’Hôtel-Dieu. Une religieuse s’est aperçu de quelque chose, a fait du bruit, on a arrêté l’homme, le malade l’a accusé du fait, mais il a nié à l’interrogatoire et les religieuses ont fait éloigner le malade qui n’a pas pu être confronté, ce dont elles ont été bien tancées ; cependant notre brave bougre a été mis à la question mardi dernier 11 février, il a tout nié en sorte qu’il n’y a point de preuve contre lui. »
E. J. F. Barbier, Journal, janvier-février 1727, BnF, mss fr. 10286, folio 41, recto.

PÊCHER LA FIENTE À LA LIGNE,  PÊCHEUR D’ÉTRONS

Ces métaphores ont servi à dénigrer les catholiques.

« Je m'en rapporte au Novus Homo [Sanchez] qui fait mention de ces grands personnages qui savent foutre en croupe, pêcher la fiente à la ligne, courir la lance contre la lie de pain, et ce en dépit des sages-femmes, et du baptême. »
Antoine Fuzy, 1660-1628), jésuite puis pasteur, Le Franc-Archer de la vraie Église, II, viii, 1619.

Bel exemple de redondance synonymique dans les vers qui suivent :

« Que ces empaleurs de Gomorrhe
Ces bougres que mon cœur abhorre
Ces infâmes pêcheurs d’étrons
Ces soldats lâches et poltrons,
Qui dénués de toute audace
N’osent assaillir qu’une place,
Qui sans tour et sans parapet
Ne se défend qu’à coup de pets. »
Marc-Antoine Girard de Saint-Amant, Le Palais de la volupté, 1629.

PERSILLEUSE

« Persilleuse. Femme publique.
Se dit aussi du Jeune homme qui joue le rôle de Giton auprès des Encolpes de bas étages. »
Alfred Delvau, Dictionnaire de la langue verte, 2e édition, Paris : E. Dentu, 1866. Via Gallica BnF.

« Comme Bautru, et dans le même sens, on dit encore : Il en est. Sur ce terrain honteux, les synonymes pullulent ; ils prouvent la persistance d'un vice qui semble éprouver, dans les deux sexes, le besoin de se cacher à chaque instant derrière un nom nouveau. Nous rappellerons ici pour mémoire et sans les expliquer ailleurs, les mots : pédé, bique et bouc, coquine, pédéro, tante, tapette, corvette, frégate, jésus, persilleusehonteuse, rivette, gosselin, emproseur, émile. »
Lorédan Larchey, Dictionnaire, 1881.


PHILANDRE, PHILANDRIQUE, PHILANDROS

« Mon éloignement extrême pour le vice philandrique [régnant dans l’école janséniste de Bicêtre]. »
Restif de la Bretonne, Monsieur Nicolas, seconde époque.

Philandros, nom d'un groupe homosexuel parisien créé au début 1974 par Jean-Paul Amouroux, Michel Bouriau et Michel Heim.

" Dans le bulletin numéro deux du groupe Philandros, j'écrivis en toute immodestie, les lignes qui suivent :
" Je remercie chacun des Philandres dont le choix s'est porté sur mon nom. "
Jean-Paul Amouroux, Du rose à l'arc-en-ciel. Souvenirs authentiques d'un vieux con paranoïaque et homosexuel, Lyon : Jacques André éditeur, 2015.
PHILOGYNE, PHILOGYNIE
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, tome 3, Paris : Hachette, 1874.


PHILOPÈDE, subs., PHILOPÈDIQUE, adj., PHILOPÉDIE, subs.

  Le terme grec φιλόπαιδα, utilisé par Callimaque, Diogène Laërce et Théocrite, notamment, fut tardivement transposé en français, victime de la forte notoriété de son concurrent pédéraste.

  En 1849, le Dr Claude Michéa dressa une liste de « Déviations maladives de l’appétit vénérien », au premier rang desquelles il rangeait l’amour grec, subdivisé en philopédie et tribadisme (Union médicale, 17 juillet 1849). L’antonyme philogynie était alors connu 

Complément du Dictionnaire de l'Académie française, 1842.


en 1862 le Dictionnaire de l’Académie Française (4e édition) le définissait de même " amour des femmes " ; philogyne s’y retrouve aussi.

  « Orphée, d'après les mythographes, ne fut déchiré par les femmes qu'à cause de sa philopédie. […] Tous les auteurs anciens s'accordent à dire que la célèbre cohorte sacrée de Thèbes, formée par Épaminondas, n'était composée que de mignons et de philopèdes. […] Maints auteurs prétendent que l'amour philopédique a été favorable au développement du sentiment du beau […] Un érudit allemand, J. Matthias Gesner, s'est joint aux auteurs anciens pour venger Socrate de l'imputation de philopédie […] C'est dans ce même dialogue [le Banquet] qu'Alcibiade raconte la tentative qu'il fit une nuit pour amener Socrate à sacrifier à l'amour philopédique, mais sans pouvoir y réussir. »
Audé [O. Delepierre], Dissertation sur les idées morales des Grecs et sur le danger de lire Platon, Lomonnoyer, 1879.

  « La stupéfiante et honteuse pédérastie, philopédie, amour grec, passion socratique ou amour (!) entre hommes. »
Alphonse Gallais, Tableau de l’amour charnel, 1905.



  Guillaume Apollinaire avait parlé, au sujet du poète américain Walt Whitman, de « goût pour la philopédie », donnant donc au mot le sens général d’homosexualité masculine, comme Claude Michéa, et non celui, étymologique, d’amoureux des jeunes garçons.

  « Par pédérastie, j’entends l’amour des moins de seize ans de l’un et l’autre sexe. J’emploie aussi, à l’occasion, le mot pédophilie, mais son côté pharmaceutique me déplaît : c’est un mot qui sent le camphre, voire le bromure. Il est en outre fautif : philopédie serait plus correct. »
Gabriel Matzneff, Les Passions schismatiques, Paris : Stock, 1977.

PHILOSOPHIQUE (AMOUR, PÉCHÉ)

Selon la traduction par Filbert Bretin du dialogue grec de Lucien Amours, en 1582, l’Athénien proclame que « le seul amour masculin est comme quelque ordonnance d’un esprit philosophique ». Par ailleurs le calviniste Agrippa d’Aubigné attribua au roi de France Henri III ces paroles : « Je vois que vous n’êtes pas ignorant de l’amour philosophique et sacré » (Confession de Sancy, I, 7).

Cette expression manifeste la force du lien établi par la langue française entre l’amour des garçons et la philosophie grecque dès le XVIe siècle. La première traduction du Banquet de Platon date de 1541. Cette association, qui faisait l'étonnement de Montaigne, fut renforcée par l’introduction fin XVIIe siècle de l’expression péché philosophique. En 1686, la thèse de théologie d’un père jésuite introduisait une subtile distinction entre péché philosophique et péché théologique, le premier étant celui commis par un pécheur n’ayant pas pensé à Dieu et n’ayant donc pas eu l’intention de l’offenser. La réputation qu’avait les pédagogues jésuites, et une contagion de sens à partir d’amour philosophique, expliquent assez l’évolution sémantique de cette expression.

L’avocat Mathieu Marais avait cité ce quatrain fait quelques jours après un incendie au collège des Jésuites :

« Lorsque Deschauffours on brûla
Pour le péché philosophique,
Le feu, par vertu sympathique,
Passa jusque chez Loyola. » 
Lettre au président Bouhier, 2 juin 1726 ; voir aussi Voltaire, lettre à D’Argental, 20 mars 1776.

« On me contait ces jours-ci en parlant du maréchal d’Huxelles qu’il avait toujours été fort entiché du péché philosophique, ce vice n’a pas laissé d’avoir de grands hommes pour amis, et qu’un jour ils étaient trois en partie de débauche, et que le troisième, qui n’était pas de ce goût-là, le fronda fort et ne voulut pas croire qu’il y eût des bougres. »
Barbier, Journal, octobre 1726.

« Comme on est dans le temps des choses extraordinaires, un homme s’est avisé d’aller à l’Hôtel-Dieu, de parler à un jeune manœuvre qui était dans un lit, malade, de lui dire que les médecins ne connaissaient point son mal et qu’il le guérirait par un prompt remède ; il a fait tourner cet homme dans cet état-là et lui a fait le péché philosophique. Jamais la malice de l’homme n’a été portée à ce point-là, il faut être presque un diable pour être tenté d’un malade dans un lit de l’Hôtel-Dieu. »
Barbier, Journal, janvier-février 1727.

Citons encore le baron de Montesquieu :

« À Rome les femmes ne montent pas sur le théâtre ; ce sont des castrati habillés en femmes. Cela fait un très mauvais effet pour les mœurs : car rien — que je sache — n’inspire plus l’amour philosophique aux Romains. »
Voyages, Rome. [Cité par Gide dans Corydon, IIIe dialogue, iv).

Dans le même sens, on peut retenir ces deux vers :

« Et de galants marquis, Philosophes parfaits,
En petite Gomorre érigeant leur palais. »
N. J. L. Gilbert, Le Dix-Huitième siècle, Satire à M. Fréron, 1775.

Le vicomte François René de Chateaubriand avait commenté le dialogue de Lucien cité plus haut :

« Licinius juge le procès : il laisse les femmes aux hommes vulgaires, et les petits garçons aux philosophes. Théomneste rit de la prétendue pureté de l’amour philosophique, et finit par la peinture d’une seduction dont les nudités sont à peine supportables sous le voile de la langue grecque ou latine. »
Étude sur la chute de l’Empire romain.

Bien qu’amour platonique ait initialement désigné l’amour masculin (traduction de Nicolo Franco, 1579), un amour chaste est généralement dit être un amour platonique. Mais la chasteté est sous-jacente dans amour philosophique ; Montaigne parlait d’amour viril et mental (Essais, II, xii, page 509). Voir aussi amour  socratique.

PHOQUE (PÉDÉ COMME UN)

« C'est qu'même si j'dev'nais pédé comme un phoque
Moi j's'rais jamais en cloque. »
Renaud/Séchan, En cloque, 1980.

PINERIE NATURELLE

Alfred Delvau :
Dictionnaire érotique moderne..., 1864, Supplément.
Les Aphrodites (1793), œuvre du romancier Andréa de Nerciat (1739-1800).

PIQUER, PIQUOTER

« Pourquoi l'ont-ils cassé aux gages ?
Sourdis faisait-il tant de maux ?
C'est pour ce qu'il piquait les pages
Au lieu de piquer les chevaux. »
Agrippa d’Aubigné, Confession catholique du sieur de Sancy, I, 3.

« Il [Anselme] m'a demandé si je m'étais manuélisé avec lui [un autre particulier], et s'il m'avait piquoté, en voulant me faire entendre s'il avait fait l'action infâme avec moi [...] Il m'a dit qu'il y avait quinze jours qu'il était allé boire avec un mousquetaire, qu'il l'avait manuélisé, que ce mousquetaire avait un gros membre qui était bon pour commettre l'action infâme parce qu'il était pointu par le bout. »
Archives de la Bastille, 10258, 20 juin 1738.

PISSOTIÈRE, PISTIÈRE

« Passif : Homme pour homme, celui qui subit. Habitué des latrines de la berge du Pont-Neuf, des bains de la rue de Penthièvre ou des pissotières des Champs-Élysées. Dans le peuple on dit : " Il va ramasser des marrons dans l’allée des Veuves. " L’allusion est claire. »
Charles Virmaître, Dictionnaire d’argot fin-de-siècle, 1894.

Agnès Giard : « Dans l'argot populaire on les renomme Tasse, Théière ou Parloir par allusion ironique aux salons de thé : des lieux où l'on cause. On les appelle aussi Ginette, Baie, Gogue ou Pagode. Celles à trois places sont des Chapelles. Celles à deux places des Causeuses. Dans la Recherche, Marcel Proust les nomme Pistière. En 1910, au cours d'un long séjour à Paris, Eugène Wilhelm (1856-1951), qui recopie les graffitis homosexuels dans les pissotières, s'étonne de leur abondance : " Je ne connais aucune ville dans laquelle il y ait autant de pissotières que Paris. Sur les boulevards et les rue principales se dresse un pissoir à 3 stalles toutes les dizaines de mètres. On en compte plusieurs milliers à Paris tandis qu'à Berlin on peut marcher plusieurs kilomètres, notamment dans la Friedrichstraße, sans croiser un seul pissoir. " »

Julien Green : « Ce n'est sûrement pas la timidité qui m'enferme dans ma chambre, moi qui ait fait toutes les pissotières du quartier. »
Journal intégral 1919-1940, 20 septembre 1928, Paris : Robert Laffont, 2019.
« Pourquoi Gide n'est-il pas grand ? me dit-il [Ernst Robert Curtius] plus tard. C'est ce que plusieurs se demandent. Quant à moi, je pense que c'est parce que sa vie entière gravite autour de la petite aventure de rue. D'autres ont l'horizon bouché par le dôme de l'Institut, lui par une simple pissotière, et au fond c'est peut-être plus honorable. »
Journal intégral 1919-1940, 29 octobre 1929, Paris : Robert Laffont, 2019.
« En longeant les jardins de l'avenue Gabriel, vu beaucoup de tapettes dont deux assez jolies, qui rôdaient. J'ai été tenté de les aborder. D.P. [Robert de Saint-Jean] m'a dit plus tard qu'il y avait à la préfecture de police deux dossiers, l'un sur la pissotière du Champ-de-Mars, l'autre sur celle des Champs-Élysées et que beaucoup des tapettes qu'on y voyait servaient d'indicateurs à la police. »
Toute ma vie Journal intégral *** 1946-1950, 5 décembre 1948, Paris : Bouquins éditions, 2021.

PISTOLET

Delvau, 1866.

Jules Renard, Poil de Carotte, Les joues rouges, III.

PLACARD, PLACARDISÈ

De l'américain closet.

« - Un gay, c'est ce que nous appelons une tante, un pédé, alors ?
Il éclata de rire, à ma grande mortification.
- Tante, pédé, tapette, ce sont les mots du placard.
- Nous avons aussi : homosexuel, dis-je, aussi dignement que j'ai pu.
- Le placard, encore le placard. »
Dominique Fernandez, L'Étoile rose, IV, Paris : Grasset, 1978.

« "Placard" est une précieuse trouvaille dont l’efficace est attestée tant pas sa diffusion translinguistique (il traduit le closet anglo-saxon ou l’armario hispanique) que par sa fécondité lexicale (il s’adjective en "placardisé"). On l’emploie pour désigner le lieu social et psychologique dans lequel sont enfermés les gais et les lesbiennes qui dissimulent leur homosexualité. »
Philippe Mangeot, " Discrétion/Placard ", Dictionnaire de l’homophobie, Paris : Presses Universitaires de France, 2003.



PLANÈTE, PLANÉTAIRE

Julien GREEN : « Anne [Green] [...] me dit que nos amis planétaires reluquent les soldats allemands, déjà. »
Toute ma vie - Journal intégral 1940-1945, 31 octobre 1940, Paris : Robert Laffont, 2019.
« En France, les planétaires sont envoyés au camp de Sisteron. Voilà où en est la civilisation européenne en 1941. »
Journal..., 10 mars 1941.

ROBERT DE SAINT JEAN (né à Paris VIIe en 1901 - décédé le 16 janvier 1987 à Paris Xe) : « Le sentiment de faire partie sexuellement d'une minorité alors sévèrement condamnée par la foule aiguillonnait son esprit. Il [Lucien Daudet] côtoyait dans la société beaucoup d'hommes qui éprouvaient les même inclinations que lui tout en les cachant soigneusement, et l'hypocrisie le révoltait. Il n'employait pas les mots  " hétérosexuel", ou " homosexuel ", termes un peu bien savantasses à son gré, et avait inventé une autre classification : les " terriens " pour désigner ceux, innombrables, qui sont attirés par les femmes et pour les autres il disait les " planétaires ". Des " terriens " devenus par la curiosité d'un moment " planétaires " en catimini, il affirmait : " Ce sont ceux-là qui condamnent en public l'amour des garçons avec le plus de violence... [...] — Pourquoi, demandait-il, cette soudaine irruption de l'homosexualité — de la " planète ", disait-il — dans les livres de nombreux écrivains après 1918 ? Pourquoi cette nappe souterraine affleurait-elle en mille sources ? Cette inclination a existé pendant tous les siècles non seulement chez les Grecs, dont on parle toujours à tort et à travers, mais dans les mœurs, au XIIe siècle par exemple. Toutefois l'expression en a été presque totalement interdite par une morale régnante tyrannique. Pourquoi après l'armistice (et déjà un peu avant 1914) a-t-on vu cette avalanche de confession, les unes voilées, les autres franches. [...] Lucien acheva lui-même un roman, lPlanète, qu'il me fit lire en manuscrit et dont le personnage principal était un étudiant en médecine. L'œuvre fut annoncée " À paraître " dans son dernier livre imprimé. Qu'est devenu ce texte ? Détruit par souci de respectabilité — c'est une supposition — de la blanche main des héritiers ? » Passé pas mort, III " En revenant de la revue [Revue hebdomadaire] ", Paris : Grasset, 1983, pages 228-229.

POINT DE CÔTÉ

« Ennemi des pédérastes », disait Vidocq (Les Voleurs, tome 2, page 27, 1837)..

Francisque Michel fournira l’explication de l’expression : « Ennemi des pédérastes, qui les gêne dans leurs honteux ébats, comme un point de côté qui paralyse tout mouvement. ». Cité par Delvau (1864).

 « Ennemi des non-conformistes, – dans l’argot des voleurs, qui savent combien un point-de-côté est gênant » Alfred Delvau (Dictionnaire de la langue verte, 2e édition, 1866).

« Agent des mœurs, – dans le jargon des voleurs et des Éphestions d’égout. Ces derniers désignent encore, sous ce nom le passant, qui par sa présence gêne leur honteux commerce. »
Lucien Rigaud, Dictionnaire du jargon parisien – L'argot ancien et l’argot moderne,
Paris : Paul Ollendorff, 1878. Via Gallica BnF.


POMPEUR DE DARD
Alfred Delvau, Dictionnaire érotique moderne..., 1864. Via Gallica BnF.

POURCEAU DE SODOME

« Au milieu de cela s’offrait, sans qu’on eût la peine d’écarter, un orifice immense dont le diamètre énorme, l’odeur et la couleur le faisaient plutôt ressembler à une lunette de commodités qu’au trou d’un cul ; et pour comble d’appas, il entrait dans les petites habitudes de ce pourceau de Sodome de laisser toujours cette partie-là dans un tel état de malpropreté qu’on y voyait sans cesse autour un bourrelet de deux pouces d’épaisseur. »
Marquis de Sade, Les Cent vingt journées de Sodome, [1785], Introduction, Paris : Gallimard, 1990, édition Michel Delon.

PRATIQUES SPÉCIALES

"Mais en Chine, où, à ce qu'on assure, les pratiques spéciales seraient en vogue, ne pourrait-on discerner dans cette tolérance un corollaire de l'effroyable excès de population qui y sévit?"
Raphaël Cor, Mercure de France, 1930.

PRÉ-HOMOSEXUEL

Pierre Saint-Amand : " Halperin a raffiné son analyse de la mollitia [...]. Il s’agirait pour lui d’un des modèles du pré-homosexuel (1). Il étudie cette catégorie intéressante de l’inversion de l’identité sexuelle (masculine). Voir How to Do the History of Homosexuality, Chicago, University of Chicago Press, 2002, pp. 121-130.
Suite libertine. Vies du XVIIIe siècle, chapitre « Le Théâtre des Beaux », note 68, Paris : Classiques Garnier, 2021.
1. " The four pre-homosexual categories of male sex and gender deviance (Halperin) :
1 effeminacy
2 paederasty or "active" sodomy
3 friendship or male love
4 passivity or inversion "

PRÉJUGÉ

Charles Collé.

« Le préjugé est un animal qu'il faut envoyer paître. Il en est d'un garçon comme d'un mets pour lequel on avait du dégoût : le hasard en fait tâter, on le trouve délicieux. »
Gervaise de Latouche, Histoire de Dom Bougre, portier des Chartreux, 1741.

« ce qu'il appelait le préjugé »
 Anonyme, Vie privée et publique du ci-derrière marquis de Villette.

« Tous, la jeunesse, l'amitié,
Et nos cœurs ah! que dégagés
Des femmes prises en pitié
Et du dernier des préjugés.
Laissant la crainte de l'orgie
Et le scrupule au bon ermite,
Puisque lorsque la borne est franchie
Ponsard (a) ne veut plus de limite. »
a. François Ponsard (1814-1867) avait écrit dans L'Honneur et l'argent, III, 5 : " Quand la règle est franchie, il n'est plus de limite. " (note de Cl. C.)
Paul Verlaine, " Laeti et errabundi " [Gais et vagabonds], Parallèlement.

Daniel Guérin, « Le mot [homosexualité] devrait tomber en désuétude au fur et à mesure que disparaîtraient les homophobes, les préjugés à l’égard de la chose, et enfin les foudres d’une Église.  »
Homosexualité et révolution, Paris : Le vent du ch'min, 1983. (Cité dans l'article d'Alexandre Marchant, " Daniel Guérin et le discours militant sur l'homosexualité masculine en France (années 1950-années 1980) ", Revue d’histoire moderne & contemporaine, 2006/4).

Avant et bien mieux qu’homophobie, ce mot soulignait l’élément irrationnel de certaines hostilités à l’égard des homosexuels. Pour autant, comme disait Robert Badinter, « Chacun de nous est libre de critiquer ou d'approuver l'homosexualité » (Sénat, séance du 5 mai 1982, Journal Officiel [Débats Sénat], page 1634) et la liberté sexuelle ne devrait pas porter atteinte à la liberté de conscience.

PRENDRE, SE FAIRE PRENDRE, PRENDRE AU COLLET, PRENDRE LE LIÈVRE AU COLLET

Prendre et se faire prendre sont synonymes d’être actif et d’être passif dans le langage homosexuel contemporain.

« Ce pauvre garçon [Rochepot] avait en horreur cette vilenie, et fut forcé la premiere fois, le roi [Henri III] lui faisant prendre un livre dans un coffre, duquel le grand Prieur et Camille lui resserrèrent le couvercle sur les reins, et cela s'appelait parmi eux, prendre le lièvre au collet. […] Si je découvrais encore la porte que le Connétable fit faire à Folembray [Aisne actuelle] pour aller coucher avec Le Grand, en contant ces choses qui sont encore quelque peu secrètes, on blâmerait mon humeur satirique ; si je découvrais ce que m'a conté Le Pont, comment il fut pris au collet, par impatience [du Connétable] d'attendre Monsieur Le Grand »
Agrippa D’Aubigné, Confession catholique du sieur de Sancy, I, 7. Écrit vers 1599, publié posthumement en 1660.

« En s’éveillant un beau matin,
Le tout-Puissant lorgna Sodome,
Et fit serment, son foudre en main,
D’en griller jusqu’au dernier homme.
Car en ce lieu chaque vilain
S’amusait tout comme à Berlin (a) ;
Et les coquins s’y prenaient tous,
Sens devant derrière,
Et les coquins s’y prenaient tous,
Sens devant derrière, sens dessus dessous (b). »
Anonyme, Le Pot pourri de Loth, 1784.
a. C’est, semble-t-il, la première apparition d’une réputation homosexuelle des Allemands ; l’idée d’un « vice allemand » a été soutenue à la fin du XIXe siècle.
b. Le dernier vers est pris de Rabelais, Gargantua, chapitre XI.

PROFANE

« Dans toutes les grandes villes, ce vice est un mystère pour le profane, mais il n’y a pas de terre habitée ou il ne se rencontre. Je dis pour le profane, car déjà dans l’Antiquité il y avait des confréries ayant leurs signes de ralliement. »
J. L. Casper, Traité pratique de médecine légale, 1862 [1857-58], traduit de l’allemand par G. Germer-Baillère.

« Le monde de la pédérastie constitue au milieu de la société un monde à part, – ajoutons et à l’envers, – fermé, inaccessible au profane, qui a son histoire, son organisation, sa langue, son personnel, sa hiérarchie, son recrutement, son enseignement, ses traditions, ses modes, sa tenue, ses procédés, sa criminalité, sa solidarité et sa psychologie ; par où il est démontré que ce monde-là ne se refuse rien. »
Dr J. Chevalier, "De l’inversion sexuelle aux points de vue clinique, anthropologique et médico-légal", Archives d’Anthropologie Criminelle, n° 31, 15 janvier 1891.

PROUT

Onomatopée relative à une (ou plusieurs) flatulence(s).

« Ta ta ta, ta la ta ta, prout prout !
Ta ta ta, ta la ta ta, prout prout !
Ta ta ta, ta la ta ta, prout prout !
Ta ta ta, ta la ta ta, prout prout ! »
Refrain de la chanson de Fernandel « On dit qu’il en est. » (1968)

PSEUDO-HOMOSEXUALITÉ, PSEUDO-HOMOSEXUEL

« Seuls les pseudo-homosexuels, mais non les vrais invertis, devront être punis. »
H. Routhier, « Homosexualité de naissance et pseudo-homosexualité d’après le professeur P. Näcke », Gazette des Hôpitaux civils et militaires, n° 119, 19 octobre 1909.

PUÉRISER

« Ganymédiser ; puériser ; métamorphoser des garçons en filles ; faire emploi d'un sexe pour l'autre dans ses plaisirs. »
Nicolas Blondeau, Dictionnaire érotique latin-français, 1885, page 89.

QUEER

À l'origine, correspondait à peu de choses près au français « spécial ».

Roger (André Paul) Stéphane (né Worms en 1919 à Paris XVIIe - décédé le 4 décembre 1994 à Paris VIIe) : « J'ai traduit par étrange l'adjectif queer qu'emploie l'auteur. Mais ce mot appelle quelques commentaires. Certes, il ne signifie littéralement que : bizarre, étrange. Mais, dans un vocabulaire plus ésotérique, il a pris une acception homosexuelle très nette. Il peut être comparé à l'adjectif français spécial (b). (Un queer bar est ce que nous appelons un bar de tantes.) Il est remarquable que, racontant sur Lawrence des souvenirs postérieurs de plus de dix ans à l'amitié Lawrence Sheik Ahmed, E. M. Forster écrive : " Tous ses amis seront d'accord avec moi pour admettre qu'il fréquentait des gens bizarres (some queer friends) (1). " Je ne sais si l'emploi de queer par M. [Leonard] Wooley tendait à suggérer une certaine interprétation à des initiés, ou à signaler un comportement. »
b. En 1986, l'on dirait gay.
1. A. W. Lawrence, T. E. Lawrence by his friends, page 285.
" Lawrence et son corps ", Les Temps modernes, 1er février 1950, n° 52. Repris dans Portrait de l'aventurier : T. E. Lawrence, Malraux, Von Salomon (précédé d'une étude de Jean-Paul Sartre), Paris : Sagittaire, 1950 ; rééditions : Paris : Grasset, 1965, Paris : Union générale d'éditions, 1972 (collection 10x18), Paris : Grasset, 1995 (collection Les cahiers rouges), Paris : Points, 2014 (collection Points aventure).

Julien Green : « Il y a une erreur curieuse à propos du mot queer employé par Leonard Woolley à propos d'une " étrange silhouette accroupie qu'il sculpta dans le tendre calcaire du pays " d'après Dahoum, ce garçon " pas spécialement intelligent mais splendidement bâti et remarquablement beau (Woolley) pour qui [T. E.] Lawrence se prit d'une " affection ambiguë " (Stéphane). La phrase de Woolley, écrite après la guerre de 1914, établirait, d'après Stéphane, que Wolley croyait à l'homosexualité de Lawrence, à cause de l'emploi de ce mot queer, qui en effet désigne l'homosexuel en Amérique (plus maintenant : il y a un autre terme que j'ai oublié [homophile]. »
Toute ma vie Journal intégral *** 1946-1950, 1er mai 1950, Paris : Bouquins éditions, 2021.

« Le projet queer – un terme intraduisible en français qui signifie littéralement bizarre, hors normes – consiste à créer un espace théorique pour des discours variés et polyphoniques qui questionnent l’hétéronormativité, un espace dans lequel il serait possible d’explorer les intersections entre les fragments multiples des subjectivités (sexualité, genre, ethnie, classe, géographie, etc.) »
Line Chamberland, « Du fléau social au fait social », Sociologie et sociétés (Presses de l’Université de Montréal), volume XXIX, n° 1, printemps 1997.

« Les limites de la queer theory
Au total, si ce mouvement peut apparaître sympathique, anarchistes, nous nous contentons pas d’être queer. On ne fait pas sauter les catégories homme-femme par le simple fait d’adopter de nouveaux modes de vie, de se construire soi-même de nouvelles identités (gouin ou pédette par exemple). »
Guillaume. — groupe Durruti (Lyon), « Les anarchistes seraient-ils queer sans le savoir ? » Le Monde Libertaire, n° 1210, juin 2000.

« Promouvoir les cultures et les créations LGBT et queer auprès des homo et hétérosexuels.
Engager une réflexion sur la création LGBT en tant que telle comme dans ses rapports à la culture hétéronormative et dans ce qu'elle participe ou non à l'élaboration d'une culture identitaire. »
Queer factory, octobre 2001 ; http://queerfactory.free.fr

« Partant du principe que l'information sur la culture gay, lesbienne, bi, trans et queer (GLBTQ) est difficile à trouver sur la toile, un groupe d'universitaires et de chercheurs anglo-saxons a décidé de créer une encyclopédie recensant faits et informations sur ce qui fait la culture GLBTQ. »
Têtu quotidien, 5 mars 2003.

« Un discours queer prend forme aux Etats-Unis au début des années 1990, à partir dune critique acerbe de certains effets du communautarisme gay des années 1980 : production dune identité gay parfois essentialiste et souvent normalisante (blanche et bourgeoise). »
Robert Harvey & Pascal Le Brun-Cordier, « Qu’ouïr au queer ? », Rue Descartes, 2003, n° 40 (« Queer : repenser les identités »)

« C’est à l’automne 2004 que les Français ont pu se familiariser avec ce terme grâce à la diffusion d’une émission de télé-réalité programmée sur TF1. Queer, cinq experts dans le vent, version française de Queer Eye for the Straight Guy, mettait en scène cinq jeunes homosexuels qui avaient pour tâche de relooker un hétérosexuel qui manquait de style. »

En russe, queer a été transcrit en КВИР ; c’est aussi le titre d’un mensuel publié à Moscou : www.kvir.ru

« Marie-Hélène Bourcier est sociologue, activiste queer et maître de conférences à l'université de Lille III. Elle a écrit de nombreux ouvrages et articles sur la théorie queer, les minorités sexuelles et les politiques sexuelles et de genre. Elle travaille actuellement sur la pornographie moderne et les modifications salutaires que lui infligent les pratiques et réalisations post-pornographiques actuelles, issues des subcultures sexuelles minoritaires. »
http://perso.wanadoo.fr/michel.onfray/programme_up_bourcier.htm

Dans sa présentation en langue anglaise de l'ouvrage
Sur facebook, Michel Rosenfeld décrit comme queer love les amours de Français du deuxième tiers du XIXe siècle :
L'expression anglaise usuelle était jusqu'à présent Greek love ou boys love.


Mathieu Bock-Côté : « Le queer, version radicalisée du non-binaire, est celui qui se réclame de la fluidité identitaire la plus explicite, ne s’identifiant ni comme homme ni comme femme, parce qu’il entend se dérober à toutes les catégories sociales et biologiques. Figure de l’indéterminé, il représente, pour cette mouvance, l’indétermination absolue, donc la liberté absolue. Ce qui nous rappelle que la mouvance LGBTQI2S+ fait de la destruction de l’identité sexuée le cœur de sa révolution anthropologique, ou, du moins, son présupposé. »
 « Affiche inter-LGBT pour la Marche des fiertés, la convergence des fanatiques, » Le Figaro, 7 juin 2025

QUEER FACTORY

« Engager une réflexion sur la création LGBT en tant que telle comme dans ses rapports à la culture hétéronormative et dans ce qu'elle participe ou non à l'élaboration d'une culture identitaire. »
Queer factory, octobre 2001 ; http://queerfactory.free.fr

QUEER SAVOIR, QUEER THEORY

Zoo, 1999

« Les limites de la queer theory
Au total, si ce mouvement peut apparaître sympathique, anarchiste, nous ne nous contentons pas d’être queer. On ne fait pas sauter les catégories homme-femme par le simple fait d’adopter de nouveaux modes de vie, de se construire soi-même de nouvelles identités (gouin ou pédette par exemple). »
Guillaume. — groupe Durruti (Lyon), « Les anarchistes seraient-ils queer sans le savoir ? » Le Monde Libertaire, n° 1210, juin 2000.

mercredi 23 août 2023

MA GÉNÉALOGIE : BAILLY-BERNARD-COGGIA-COUROUVE-CRAISSAC-DAUBERT-DIANI-DUTERTRE-ÉON-LETOURNEUX-OLIVIERI-PURZYCKI-REDEL-RICHARD-SOLLACARO-WATRIN





Mon arbre sur GeneaNet : clcourouve

Mes 16 arrière-arrière-grands-parents (AAGP) selon leurs lieux de naissance:
Côté paternel :
1 Girondin (Bailly),
1 Haut-Garonnais (Daubert),
1 Lyonnais (Bernard),
1 Marnais (Watrin),
2 Mosellans (Courouve, Redel),
1 Polonais (Purzycki),
1 Sarthois (Richard). 
Côté maternel : 
4 Corses (Coggia, Diani, Olivieri, Sollacaro),
4 Nantais (Craissac, Dutertre, Éon, Letourneux). 

J'ai repéré, en remontant le plus loin possible dans chaque branche, une trentaine de points d'origines géographiques dans 11 départements français ; donc très largement " Français de souche ":
Ain : Bourg-Saint-Christophe (canton de Meximieux, arrondissement de Bourg-en-Bresse) et Chazey-sur-Ain (canton de Lagnieu, arrondissement de Belley) ;
Charente-MaritimeSaint-Savinien (arrondissement de Saint-Jean-d'Angély) ;
Corse-du-sud (GMM OLIVIERI) :
Arrondissement d'Ajaccio : Ajaccio
Arrondissement de Sartène, canton de Figari : Figari et Pianottoli-Caldarello (Zérubia) ; 
Haute-GaronneCugnaux (canton de Tournefeuille, arrondissement de Toulouse) ; Seysses-Tolosane (canton et arrondissement de Muret) ;
GirondeLormont (canton de Lormont, arrondissement de Bordeaux) ;
Hérault : Montpeyroux (canton de Gignac, arrondissement de Lodève) ;
Loire-Atlantique (GPM ÉON) :
Arrondissements :
 - Ancenis : Bonnœuvre (canton de Saint-Mars-la-Jaille) ; Couffé (canton de Ligné) ; Saint-Géréon (canton d'Ancenis) ; Saint-Mars-la-Jaille.
 - Châteaubriand : Petit-Mars (canton de Nort-sur-Erdre)
 - Nantes : Pont-Saint-Martin (canton de Bouaye) ; Saint-Herblain.
 - Saint-Nazaire, canton de Savenay : Bouée ; Malville.
Meuse :
Arrondissement de Verdun :
canton de Montfaucon d'Argonne : Bantheville, Cunel et Gesnes-en-Argonne ;
canton de Dun-sur-Meuse : Aincreville
MoselleMarsilly (canton de Pange, arrondissement de Metz-Campagne) ;
Metz et Thionville ;
Novéant-sur-Moselle (canton Les Côteaux de Moselle, arrondissement de Metz) :
Sarthe :
Arrondissement de La Flèche, canton de Brûlon : Chantenay-Villedieu, Maigné, Pirmil, Saint-Christophe-en-Champagne et Saint-Pierre-des-Bois ;
VendéeLa Garnache (canton de Challans, arrondissement des Sables-d'Olonne) ;
Pologne : Varsovie ? (patronyme Purzycki), pour 1/16 (6,25 %) de mon ascendance.



Mes trente-deux arrière-arrière-arrière-grands-parents (AAAGP ou 4-aïeux, quadrisaïeux) :

En gras, les patronymes conservés à la génération suivante.

Jeanne Marie Étiennette ALAUX (épouse Daubert), Jean BAILLY, Marguerite BARDIN (épouse Redel), Anne BARJOLLE (épouse Craissac), Caterina BARTOLI (épouse Olivieri), Louis BERNARDJoseph Antoine COGGIAMagdelaine CORTICCHIATO (épouse Sollacaro), Jean CRAISSAC, Jean Nicolas II COUROUVE, Barthélémy Antoine DAUBERT, Giacomo DIANI, Maria Francesca DIANI (épouse Diani), Marie Catherine DRUARD (épouse Watrin), Pierre DUTERTRE, André ÉON, Marie Françoise GAGNEUX (épouse Bernard), Marie GAUDARD/GODARD (épouse Letourneux), Jeanne GAUTEY (épouse Bailly), Louise LEMERCIER (épouse Richard), François LETOURNEUX, Madeleine MÉNÉ (épouse Courouve), Marie Anne MACKINSKA (épouse Purzycki), Marie Catherine MINEAUD (épouse Éon), Marianne NOCETO (épouse Coggia), Louiso OLIVIERI, Melchior PURZYCKI, Dominique REDEL, François RICHARD, Félix Antoine SOLLACARO, Jeanne THIEVIN (épouse Dutertre), Jean WATRIN.

88 patronymes d'ascendants (SOSA) connus (ceux des 32 quadrisaïeux, et 56 au-delà) :

ALAUX, ALBITRECCIA,

BAILLY, BARBÉ, BARBIERI, BARDIN, BARJOLLE, BARTOLI, BASTELICA, BENOISTON, BERNARD, BERNIN, BONNEAU, BOSSARD,

CAHYER, CAPMARTY, CARLES, CHAMPION, CHEVALLIER, COGGIA, COLLIGNON, CONEAU, CORTICCHIATO, COURGEAUD, COUROUVE, CRAISSAC,

DAUBERT, DELAUZE, DEROUET, DIANI (2 fois), DONZELLA, DRILLON, DRUART, DUBOIS, DUGAST, DUTERTRE,

ÉON,

FAVELLA,

GAGNEUX, GAUDARD, GAUTEY, GUILHAUMON, GUILLARD,

HÉAS, HOUDAYER,

JUVIN,

LALLEMENT, LAUVRAY, LÉGER, LEMERCIER, LEPLET, LETOURNEUX/TOURNEUX, LONJON, LOYER, LUNOT,

MACKINSKA, MAIGNE, MAUCLAIR, MÉNÉ, MENORET, MINEAUD, MOIRÉ,  MOISAN, MONGAULT, MORIN

NICOLAS, NOCETO, NOUET, NOUGARÈDE,

OGNON, OLIVIERI,

POITEVIN, PROVOST, PURZYCKI,

RADIGOIS, REDEL, RICHARD,

SALLEBŒUF, SARTELET, SAURIN, SOLLACARO, SOMAIZE, SORET,

TAVERA, THIEVIN,

VÉRON, VIAUD,

WATRIN,

(Ces patronymes sont classés par générations en bas de cette page)


Patronymes alliés aux collatéraux :

Absil,Arnauld,
Barta, Bertola,
Clément, Cloitre,
Fabre,
Garçain,
Humbert,
Jahier, Jardin,
Loison,
Maisani, Marchal,
Paganelli,
Soufflard,
Wisler,
Zigliara.


A / Notices sur mes grands-parents


B / Présentation de ma généalogie à partir des arrière-grands-parents (bisaïeux)


A/ Mes grands-parents :
Frédéric Nietzsche : « On est beaucoup plus l’enfant de ses quatre grands-parents que de ses deux parents : cela vient du fait que dans le temps où nous sommes conçus, les parents ne se sont pas encore stabilisés ; les germes du caractère de nos grands-parents mûrissent en nous . en nos enfants les germes de nos parents. » (Fragment posthume, automne 1887, 9[49]).
Branche paternelle parisienne
Branche maternelle corse et nantaise

Branche paternelle parisienne :

A / 1) PARISIEN-MOSELLAN : Julien-René-Jules COUROUVE,

Né le 3 octobre 1877 au 31 rue de Sambre-et-Meuse à Paris (10e) [Archives de Paris, V4E 3727, vue 15D/16] - décédé au 130 rue du Faubourg-Poissonnière à Paris (10e) le 23 novembre 1957, dessinateur-graveur.
Conscrit classe 1897, 1er bureau, liste principale, matricule  4574 (vue 17/19).

Demeure rue Burnouf, Paris XIXe, en 1901.
RetroNews


Croix de guerre 1914-1918, comme mon grand-père maternel Éon,


Fils de Justin Jean Nicolas Courouve (lien)


Thionville

- - lui-même fils de :
 -- Joseph François  Courouve, né le 6 février 1810 à Thionville (Moselle),



décédé le 2 novembre 1860 à Paris 10e.
 - - - - lui-même fils de Jean Nicolas Courouve né en 1760, vigneron en 1792 puis menuisier,

Signature de Jean Nicolas Courouve sur l'acte de naissance de Joseph François Courouve (1810) :

 - - - - - et de Magdelaine Méné née en 1764.

  Mariage Jean Nicolas Courouve x Madeleine Méné le 12 avril 1792 :
Signatures sur l'acte de mariage

Et de Marie-Thérèse REDEL, née à Metz le 6 février 1819, décédée Boulevard de l'Hôpital à Paris 13e le 3 mai 1869.


Mariage Joseph François Courouve x Marie Thérèse Redel le 7 octobre 1835 à 11 heures à Metz.


Et de Reine Amélie PURZYCKI, née à Paris (5e ancien) le 1er novembre 1857, vue 51/51 (état-civil reconstitué), - décédée après 1928, couturière, puis sans profession, demeurant 91 rue de la Chopinette (Paris, 10e ; devenue rue de Sambre-et-Meuse en 1877), puis 208 rue du Faubourg St Martin (Paris, 10e) et 83 Bd de la Villette (Paris, 10e).

Ferdinand Maröhn, Le peintre de la rue
de la Chopinette, 1849 (PIASA, PARIS)


 - elle-même fille mineure de
 - - Xavier Purzycki né vers 1900 en Pologne - décédé le 9 mars 1859 à Paris (Batignolles ; état-civil reconstitué)
 - - - - - - - - - fils de Melchior Purzycki
 - - - - - - - -- - et de Marie Anne Mackinska
 - - et de Anne Hortense WATRIN, née à Prosnes (Marne, canton de Beine-Nauroy, arrondissement de Reims) vers 1828, décédée à Paris (11e) le 20 juin 1901 (vue 30/31), au 27 rue Morand.
  - - - - - - - - fille de Jean Watrin
 - - - - - - - - et de Marie Catherine Druart.

 -- mariés à Paris le 28 novembre 1843 vue 26/51 (fiche rudimentaire d'état-civil reconstitué)

et acte reconstitué.

 - Sœur d'Auguste Xavier Purzycki, né à Paris (5e ancien) le 12 mars 1855, décédé à Aubervilliers le 4 avril 1894.





       et d'Adélaïde Hortense Purzycki, née à Paris (5e ancien) le 12 janvier 1844, sans profession, veuve de Charles Théodore Wissler, décédée à Paris 10e le 7 février 1927.

* * * Office général de l'imprimerie (Paris), Bulletin général de la papeterie... - 1894 (Année 17, N°3, page 49) - Chambre  syndicale des graveurs en tous genres, distribution des prix, Gravure d'écriture, pierre et métaux, 2e année : 2e prix,  Courouve (René).


A / 2) PARISIEN-MARSEILLAIS : Hélène Marie DAUBERT,

Voir la page spéciale

MON ARRIÈRE GRAND-PÈRE DAUBERT



Branche maternelle corse et nantaise :


A / 3) a) CORSE (Ajaccio) : Magdeleine Jacqueminette Angéline OLIVIERI

(patronyme provenant du prénom "Olivier"), sans profession, née le 12 octobre 1886 à Ajaccio, Corse-du-Sud, décédée le 19 juillet 1985 chemin de Vence, Le Thourounet, à Chateauneuf de Grasse, Alpes-Maritimes.


 - fille de François Marie OLIVIERI, rédacteur des postes et télégraphes, puis commis de Direction des Postes et Télégraphes, né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello (Corse-du-Sud).

 - - lui-même frère de :
- - - - - - - Louis Olivieri (Zérubia, 1834 - Bastia, 1903), évêque d'Ajaccio de 1899 à 1903.
 - - - -  - - Joseph Marie Olivieri né le 3 mars 1842.
 - - - -- - - Jean Marie Olivieri, jumeau de François, donc né le 20 février 1850.

 - et de Marie Françoise COGGIA, née à Ajaccio le 12 décembre 1863, décédée à Ajaccio le 14 mai 1900.
 - - elle-même fille de
 - - - - - - Baptiste Coggia, né à Ajaccio le 26 novembre 1821, marchand, décédé à Ajaccio le 2 février 1888.
 - - - et de Jacominette Sollacaro, 37 ans en 1863, décédée à Ajaccio le 14 novembre 1884.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.

A / 3) b) - cousine germaine du Dr Alphonse Noël Olivieri, né le 23 avril 1890 à Ajaccio, résidant à Paris en 1910, exempté du service militaire en 1911 pour bronchite spécifique, interne en médecine en 1919, décédé le 10 janvier 1975 (pas à Ajaccio ni à Lourdes), croix de guerre.

 - fils de Guiseppe Mario (Joseph Marie) Olivieri, sous-inspecteur des Postes et Télégraphes, puis inspecteur des Postes et Télégraphes, né à Pianottoli-Caldarello (canton de Serra-di-Scopamène, arrondissement de Sartène, Corse-du-sud) le 13 mars 1842,
  - - - - lui-même fils de Alphonzo Olivieri, né en 1811, propriétaire à Caldarello-Zérubia, puis à Sartène
 - - - - - - - - - - - -et de Diani, née en 1813, épouse légitime.

 - et de Marie Thérèse Garçain, sans profession, née à Ajaccio le 3 janvier 1853.

 - - - - Mariage Olivieri x Garçain le 18 août 1881 à Ajaccio avec comme témoins Jean Baptiste Bonérini, Julien Clinchard.

- Marié en 1921 à Tunis à Magdeleine Louise Agathe Sauvage (selon la mention marginale sur l'acte de naissance).

Membre suppléant du Conseil départemental de l'ordre des médecins de la Mayenne de 1945 à 1950.

 - président du « Bureau des constatations médicales » de Lourdes à partir de 1958.


 - auteur de Y a-t-il  encore de miracles à Lourdes ? 18 dossiers de guérisons, 1950-1969, Paris : P. Lethielleux/Lourdes : Œuvre de la grotte, 1969. Avec la collaboration de Dom Bernard Billet (1919-2012), O. S. B.
 Alphonse Oliviéri ; avec la collaboration de dom Bernard Billet, O. S. B., Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 18 dossiers de guérisons, 1950-1969, 2e éd. augmentée d'une conférence du professeur F. Thiébaut, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte de Lourdes, 1970.
Dr Alphonse Oliviéri et Dom Bernard Billet, O . B., Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 30 dossiers de guérison, 1949-1971, Œuvre de la Grotte de Lourdes. - 3e éd. revue et mise à jour, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte, 1974.
Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 21 dossiers de guérison, 1949-1978, 4e éd. refondue et mise à jour, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte, 1979.
Y a-t-il encore des miracles à Lourdes ? : 22 dossiers de guérison, 1949-1989, 5e édition refondue et mise à jour par le Dr Th. Mangiapan, Paris : P. Lethielleux ; Lourdes : Œuvre de la Grotte de Lourdes, 1990.

Bibliographie :
Sandrine Cogat-Droulez , « Religion, science et « miracles », le cas de Lourdes » , Socio-anthropologie : http://socio-anthropologie.revues.org/160
Vidéographie :
 http://www.ina.fr/video/S707632_001/bureau-des-constatations-des-miracles-bonjour-video.html


A / 3) c) - nièce de Louis Olivieri, né à Zérubia (Corse-du-sud) le 27 décembre 1834 - décédé place de l'Hôtel de Ville à Bastia (Haute-Corse) le 17 mai 1903, curé de St Roch à Ajaccio, chevalier de la Légion d'honneur par décret du 29 décembre 1898, puis nommé évêque d'Ajaccio le 7 décembre 1899, sacré le 18 février 1900 en la chapelle des Lazaristes à Paris (6e). Inhumé dans la cathédrale d'Ajaccio.
            - fils de Alfonzo Olivieri
               et de Marie Magdeleine Diani

Mgr Louis Olivieri

Source numérisée état-civil Bastia, page 151/220.


Début XXe siècle ; merci à Pierre DENAMIEL


A / 3) d) Sœur de Alphonse Jacques Olivieri né le 19 novembre 1892 à Ajaccio, licencié en droit, exempté du service militaire pour endocardite chronique, secrétaire général de la préfecture de l’Orne le 11 juillet 1930 puis sous-préfet d’Argentan du 13 octobre 1931 jusqu’à sa nomination à la sous-préfecture de Béthune le 6 juin 1939. sous-préfet d'Argentan (Orne) autour de 1936, sous-préfet de Béthune du 16 au 17 juillet 1939, puis au Gouvernement général de l'Algérie en 1939 ; président du Conseil de préfecture interdépartemental de Limoges (Haute-Vienne) à partir du 1er août 1945 et jusqu'au moins 1948, officier de la Légion d'honneur, décédé à l'âge de 61 ans le 27 décembre 1953.



 Sœur de Jean Baptiste Alphonse Louis Olivieri, né le 12 octobre 1889 à Ajaccio, répétiteur puis professeur d'italien, bon pour le service armé en 1909 (matricule 1069), sursitaire, sursis annulé en 1914, décédé à Grasse (Alpes-Maritimes) le 28 janvier 1961.

 Sœur de Jacqueminette Baptistine Olivieri, née le 24 juin 1895 à Ajaccio, sans profession, mariée à Don Sauveur Paganelli, décédée le 18 janvier 1984 à Ajaccio.
 


A / 3) e) - Belle-sœur de Don Sauveur Paganelli, (voir l'article en lien).


Village natal du grand-oncle Paganelli, Sainte-Lucie-de-Tallano (Corse du sud)

A / 3) f) - Un de ses cousins était le polytechnicien Jean-Charles Justin Xavier Gille-Maisani,


Mariage Olivieri x Éon : le 17 novembre 1910, à Ajaccio (Corse-du-Sud). Parmi les témoins, Jean Marie Olivieri, 59 ans, percepteur en retraite, oncle paternel de l'épouse, et Édouard Éon, né en 1871 (39 ans), carrossier, frère de l'époux.


A / 4) NANTAIS (6e canton) : Joseph-Henri ÉON, né à Nantes rue de Lamotte-Picquet le 9 septembre 1877 (1E 1375 vue 49) - décédé 3 rue Duplaa à Pau (64) le 19 mars 1976.

Voir la page spéciale détaillée



B / Mes arrière-grands-parents (AGP, bisaïeux)


B / 1a) : page spéciale : Mon AGP Justin Courouve


B / 1b) Reine Amélie PURZYCKI, née à Paris (5e) le 1er novembre 1857 - décédée après 1928, couturière, puis sans profession, demeurant 91 rue de la Chopinette puis 208 rue du Faubourg St Martin et en mars 1929 au 83 Bd de la Villette (10e).

  - sœur de Adélaïde Hortense Purzycki, née le 12 janvier 1844 à Paris (5e ancien), couturière, mariée le 9 mars 1865 à Théodore Charles Wisler, tailleur de limes, décédée le 7 février 1927 200 rue du Fg St Martin, Paris 10e (acte 719 établi sur la déclaration de Roger Barbier, 23 ans, employé 65 rue de Bretagne.

 - sœur de Auguste Xavier Purzycki, né le 12 mars 1855 à Paris (5e ancien), charretier, marié le 2 septembre 1882 à Marie Louis Roussey, menagère.
 - - - - - - deux enfants, Louis Auguste Marius Purzycki, né le 19 septembre 1883 à Paris 19e, classe 1903, matricule 3778.
                                Marie Louise Purzycki, née le 26 décembre 1888 à Paris 19e, épouse de Raymond René Humbert, décédée à l'hôpital Avicenne, 115 rue de Stalingrad, à Bobigny (Seine-Saint-Denis) le 16 juillet 1968. Jacques Brel y décèdera en octobre 1978. Cet hôpital est aujourd'hui au n° 125 de la rue.

- - - -fille de Xavier Paul Purzycki  né en ????, réfugié polonais - décédé le 9 mars 1859 à Paris, Batignolles ; état-civil reconstitué, fichier V3E/D 1243, vue 26/51, et actes reconstitués.
                             - - - lui-même fils de Melchior Purzycki et de Marie Anne Mackinska.
 
 - - - - - et de Anne Hortense WATRIN, née le 18 janvier 1828 à Prosnes (Marne), vue 27G/170, décédée le 20 juin 1901 (vue 30D/31), 27 rue Morand à Paris (11e)
 - - - - - - - - - -  elle-même fille de Jean Watrin (Voititrin sur l'acte de naissance d'Anne-Hortense), né le 31 mai 1789 à Cunel, Meuse, cordonnier
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Marie Catherine Druard, née le 24 mars 1793 à Gesnes-en-Argonne (Meuse)
A. D. Marne



             Mariage Watrin x Druard le 31 octobre 1815 à Gesnes-en-Argonne, (Meuse)

- Mariage Purzycki x Watrin à Paris le 28 janvier 1843 ; fichier V3E/M 847,  vue 26/51 ; acte reconstitué 9530.

Anne Hortense Watrin, veuve de Xavier Purzycki en 1859, s'était remariée avec un Sieur Danguin, puis avec Auguste Jean Baptiste Absil.


B / 2a) voir la page spéciale

 Jules Ambroise DAUBERT (AGP, 1855-1915)



B / 2b) Jeanne Albertine Marie BAILLY, née à Paris (10e) le 11 octobre 1867 (vue 11D/31) passage Sainte-Marie N° 20, sans profession, puis couturière,

- - fille de Ulysse Bernard Bailly, né à Cenon, Gironde, le 23 octobre 1836, vues 20D-21G/26, tourneur en fer puis mécanicien, décédé à Paris, 10e, 19 rue Louis Blanc, le 16 février 1892.
 - - - - lui-même fils de Jean Bailly, né le 11 avril 1808 à Saint-Savivien (Charente-inférieure), 2E 411/414, vue 7D/160, charpentier de navire en 1830, constructeur de navire en 1836, puis journalier, demeurant à Lormont en 1830, à Cenon en 1936, et à Arcachon, Gironde, en 1870.
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - lui-même fils d"André Bailly (Baillis), charpentier de navire, né en 1767 à Saint-Savinien,, décédé le 30 janvier 1841 à Saint-Savinien, fils de Pierre Baillis et de Catherine Véron
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Marguerite Saurin, née à Saint-Savinien en 1770, décédée à Saint-Savinien le 14 septembre 1848, fille de Michel Saurin et de Françoise Maigne.
                                                   Mariage Bailly x Saurin le 26 novembre 1792 à Saint-Savinien.

 - - - - - - - - - - - et de Jeanne Gautey son épouse, née le 22 novembre 1809 à Lormont (Gironde), vue 137D/187, sans profession, demeurant à Lormont en 1830, à Cénon en 1836, puis revenue à Lormont, Gironde, en 1870,
 - - - - - - - - - - - - - - - - - - elle-même fille d'Arnaud Gautey (Gautier sur l'acte de naissance de Jeanne), né le 13 octobre 1780 à Lormont (Gironde), charpentier de navire, lui-même fils légitime de défunt Jacques Gautey et de Valérie Carles, décédés à Lormont avant le mariage de 1806.

 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - et de Catherine Thérèse Clement, née le 28 février 1802 à Lormont, décédée le 3avril 1824 à Lormont (Gironde), vue 6D/15. Elle-même fille légitime de Pierre Clément, vigneron, et de Élisabeth Sallebœuf.

                                                      Mariage Gautey x Clement le 23 juin 1806 à Lormont.Vue 53/130. En présence de Pierre Carles, cousin germain de l'époux, d'Arnaux Clément, matelot, 33 ans, frère de l'épouse.

                             Mariage Bailly x Gautey le 26 juillet 1830 à Lormont (Gironde) ; vues 14D-141/191.

- - et de Marie Louise Richard, née le 21 mai 1835 à Brûlon, arrondissement de La Flèche, Sarthe ; vues 43D-44G/350, apprêteuse en lingerie en 1864 puis journalière et piqueuse de bottines puis sans profession.

Brûlon, Sarthe

 - - - - - -  elle-même fille de François Richard, né à Pirmil, arrondissement de La Flèche, le 14 janvier 1793, garçon domestique puis voiturier, décédé le 27 mars 1848 à l'âge de 55 ans,
 - - - - - - - - - - - - fils de Claude Richard, né en 1741, décédé en la commune de Pirmil le
                                     13 Floréal an XI (14 juin 1803) ; vue 114/330.
  - - - - - -- - - - et de de Jeanne Leplé (ou Leplet), décédée à Pirmil, arrondissement de La Flèche (Sarthe) en Floréal ou Germinal an XI, vue 115D-116G/330, elle-même fille de François Leplet et de Jeanne Perrine Mongault.

  - - - - - - - et de Louise Jeanne Lemercier, née à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) le 28 Fructidor an XII (15 septembre 1804), décédée à Brûlon (Sarthe) le 27 février 1874 (vue 261/560), journalière puis sans profession, fille de Jean Lemercier (fils naturel de Jeanne Lemercier) et de Louise Moiré (fille de René Moiré et Louise Nouet).

                 Mariage Lemercier x Moiré le 12 juin 1792 à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) ; vues 460-461/466. Du côté de l'épouse, présents ses père et mère, frères et soeurs et son oncle.
 - - Mariage Richard x Lemercier le 25 janvier 1823 à Saint-Christophe-en-Champagne (Sarthe) ; vue 107-108/152.

A. D. Sarthe
             Mariage Bailly-Richard le 10 novembre 1870 à Paris, 10e (vue 20G/31). Ce mariage légitima deux enfants nés auparavant, Jeanne Albertine, née le 11 octobre 1867 à Paris 10e, et son frère aîné Georges Ulysse, né le 10 septembre 1864 à Paris, 10e ; Vue 18D/31. Quatre témoins (cf GeneaNet)

- - Mariage Daubert x Bailly le 23 mai 1885 à Paris (10e), leurs parents respectifs présents et consentants ; V4E 6360, vue 25D/31.


B / 3a) François Marie OLIVIERI, né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello, frère jumeau de Giovani Mario (Jean Marie), teint brun, déclaré bon pour le service armé en 1870 (matricule 348),
 - - fils de Giacomo Alfonzo Olivieri, né le 18 avril 1812 à Zérubia (Corse-du-Sud), domicilié à Sartène (Corse-du-Sud) en 1870, propriétaire à Sartène en 1885
 - - et de Marie Magdeleine DIANI, née en 1813, domiciliée à Sartène en 1870, décédée à Sartène le 28 novembre 1885.

- Au moins trois frères :
- - Louis (27 décembre 1834 à Zérubia - 1903 à Bastia), curé de la paroisse St Roch puis évêque d'Ajaccio
- - Guiseppe Mario (Joseph Marie), né le 13 mars 1842 à Pianottoli-Caldarello.
- - Giovani Mario (Jean Marie), né le 20 février 1850 à Pianottoli-Caldarello, jumeau de mon AGP François Marie.

Le patronyme Olivieri reste actuellement largement répandu ; une recherche sur Google.com effectuée le 13 mai 2012 fournissait sur ce nom 26 600 réponses.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.


B / 3b) Marie Françoise COGGIA, née le 12 décembre 1863 à Ajaccio, décédée à Ajaccio le 14 mai 1900.
 - - - - - - fille de :
 - - - - - - - - Baptiste Coggia, né le 25 novembre 1821 à Ajaccio, décédé à Ajaccio le 2 février 1888, fils de Joseph Antoine Coggia, né en 1795 à Ajccio, décédé le 9 mars 1867 à Ajaccio, marin, et de Marianne son épouse, marchand puis négociant et propriétaire,
 - - - - et de  Jacominette Sollacaro, née en 1826, propriétaire et négociante, décédée à Ajaccio le 14 novembre 1884, elle-même fille de Félix Antoine Sollacaro, né le 11 octobre 1799 à Ajaccio (acte du 15/10/1811), marin, décédé à Ajaccio le 6 mai 1870, et de Madeleine Corticchiato née en 1802.

                  Mariage Sollacaro x Corticchiato le 5 août 1824 à Ajaccio. Témoins : Sylvestro Mattéi, 36 ans ; Antonio Prospéri, 23 ans ; Gio Maria Poggi (d'après les signatures ; les prénoms sont francisés dans l'acte)

        Mariage Coggia x Sollacaro le 6 décembre 1845 à Ajaccio, les parents présents et consentants ; parmi les témoins Joseph Siciliano, cousin germain de l'épouse.

Mariage Olivieri x Coggia le 12 janvier 1885 à Ajaccio.


B / 4a) Édouard Jean Joseph  ÉON, né le 18 octobre 1842 à Nantes, 6e canton (vue 54/63), menuisier
 - - fils de Joseph Michel Éon, né le 6 octobre 1815 à Saint-Herblain (Loire-Atlantique), vue 15G/21, menuisier
  - - - - - - - lui-même fils de André Éon, laboureur, né à Bouée (Loire-Atlantique) en 1789, puis roulier (voiturier), décédé le 15 avril 1827 à Nantes, 1er. Fils de Pierre Éon et de Françoise Benoiston.
  - - - - - - - - - - - - -  et de Marie Catherine MINEAUD, tailleuse puis serveuse, née à Saint-Herblain le 24 novembre  1788, fille de Fidèle Mineaud (décédé à Saint-Herblain le 21 janvier 1789), sabotier, et de Marie Bossard (décédée à Saint-Herblain le 24 Prairial an XII), rentière, décédée le 9 juin 1866 à Nantes, 5e canton.

                                         Mariage Mineaud x Bossard e 10 novembre 1778 à Saint-Herblain.

                                Mariage Éon x Mineaud le 21 février 1811 à Saint-Herblain ; vue 3D-4/14.

 - et de Henriette Eulalie Craissac, née le 13 février 1816 à Nantes, 6e canton, vue 15G/113
 - - - - - - elle-même fille de Jean Craissac, né en 1770 à Montpeyroux (Hérault, district de Lodève) plâtrier en 1794, puis rentier, décédé le 19 février 1860 à Nantes (5e canton), fils de Jacques Craissac et de Anne Delaure,

             Mariage Craissac x Delaure le 8 novembre 1758 à Montpeyroux, Hérault.

 - - - - - - - - - - - - -  et de Anne Barjolle, née le 22 mars 1771 à Pont-Saint-Martin (Loire-Atlantique), lingère en 1794, décédée le 19 juin 1838 à Nantes (6e canton), elle-même fille de Damien Barjolle, garde de la forêt de la Meilleraye, et de Anne Courgeaud.
                                    
                   sœur de Élisabeth Craissac, née le 7 Vendémiaire an XII (30 septembre 1803) à Nantes, 17e section, rue Rubens.
                    sœur de Jean Craissac, né le 23 septembre 1806 à Nantes, 3e division.
                    sœur de Virginie Clarice Craissac, née le 23 septembre 1806 à Nantes, 3e division.
                    sœur de Jacques Craissac, né le 17 décembre 1810 3 rue de Gigant à Nantes, 6e canton ; vue 118/137.
                    sœur de François Hilarion Craissac, né le 1er mars 1813 à Nantes, 6e canton.

               Mariage Craissac x Barjolle le 9 Frimaire an III (29 novembre 1794) à Nantes,
                   section La Halle, Vue 23G-D/93. Jean Craissac alors domicilié rue Rubens,
                  Anne Barjolle rue Crébillon. Témoin : Hilarion Barjolle, 22 ans, menuisier,
                  frère de la future.

Mariage Éon x Craissac : le 3 janvier 1842 à Nantes, 6e canton. Vue 2G/61. Témoins : Jean Craissac, plâtrier, 45 ans, frère de l'épouse, Jacques Craissac, plâtrier, 31 ans, frère de l'épouse


B / 4b) Amélie Athalie Marie DUTERTRE, tailleuse, née le 24 décembre 1847 à Nantes (5e canton), vue 63D/65.
- fille de Mathurin Joseph Alexis Dutertre, né le 13 janvier 1819 à Riaillé (Loire-Atlantique, arrondissement d'Ancenis), charpentier, demeurant rue du Pas Périlleux à Nantes, 3e, en 1847,
 - - - - - - lui-même fils de Pierre Dutertre, charpentier, né à Petit-Mars le 26 septembre 1775, domicilié à Riaillé en 1808,
                                       - - - lui-même fils de Pierre Dutertre (fils de René Dutertre et de Mathurine Bonneau), originaire de la commune de Petit-Mars, décédé à Riaillé le 15 décembre 1806 (vue 14/14)
                                                          - - - et d'Anne Coneau née le 13 juillet 1755 à Saint-Herblon, décédée le 12 mars 1837 à Riaillé

                                Mariage Dutertre x Coneau le 29 août 1775 à Saint-Herblon.

                                et de Jeanne Julienne Thievin, née à Bonnœuvre (Loire-inférieure, arrondissement d'Ancenis, canton de Saint-Mars-la-Jaille) le 1er mars 1789, décédée à Riaillé le 30 août 1823 (vue 5G/10) ; beaux-frères de la défunte : Julien Dutertre,39 ans, laboureur, et Jean Dutertre, 35 ans, journalier.

                                      - - elle-même fille de Pierre Thiévin (fils de Pierre Thievin et Marie Juvin), décédé à Bonnœuvre le 14 avril 1807
                                                                et de Anne Champion  (fille de Pierre Champion et d'Anne Morin)
                                       Mariage Thievin x Champion le 12 novembre 1737 à Riaillé.

                                Mariage Thievin x Champion le 9 février 1773 à Riaillé. Vue 5/20.

- - - - - - - Mariage Dutertre x Thievin le 21 novembre 1808 à Bonnœuvre ; vue 5G/6 ; en présence de Jean Dutertre, 21 ans, laboureur, frère de l'époux.
 
- et de Véronique LETOURNEUX, née le 11 janvier 1815 à Couffé (Loire-Inférieure, arrondissement d'Ancenis, canton de Ligné), débitante de vin puis ménagère, demeurant 19 rue Crébillon à Nantes, 5e en 1847.
 - - - - - Mariage Letourneux x Gaudard le 19 février 1809 à Couffé (Loire-Inférieure) ; vues 2D-3G/7

Mariage Dutertre x Letourneux le 11 janvier 1847 à Nantes, 5e canton ; vue 6G/64.


Patronymes par générations :

En gras, les patronymes conservés à la génération suivante.

G 9 : Treize 7-aïeux sur 256 : Antoine CRAISSAC, Florent DUBOIS, Charles ÉON, Pierre ÉON, Nicolas LALLEMENT, Anne MABILLE (épouse Dubois), Lucie MASSIN (épouse Lallement), Jean MOIRÉ, Marie MOISAN (épouse Pierre Éon), Antoinette NOUGARÈDE (épouse Craissac),  Catherine ROUSSEAU (épouse Moiré), Marie SORET (épouse Charles Éon), Michel WATRIN.


G 8 : Cinquante-quatre 6-aïeux sur 128 : Pierre BAILLY (Baillis), Christophe BERNARD, Jean BENOISTON, Madeleine BERNIN (épouse Leger), X ALBITRECCIA, Mathurine BONNEAU (épouse Dutertre), Pierre BOSSARD, Marie CAHYER (épouse Godard), Valérie CARLES (épouse Gautey), Pierre CHAMPION, Pierre CLEMENT, Giuseppe COGGIA, Jean CONEAU, Jean CRAISSAC, Catherine DEGUY (épouse Lallement), François DELAUZE, René DEROUET, Gilles DRUARD, Anne DUBOIS (épouse Watrin), René DUTERTRE, Marie ÉON (épouse Michel ÉON), Michel ÉON, Gabriel GAGNEUX, Jacques GAUTEY, Pierre GODARD/GAUDARD, Marguerite GUILHAUMON (épouse Craissac), Jeanne GUILLARD (épouse Benoiston), Marie HÉAS (épouse Derouet), Marie JUVIN (épouse Thievin), Gilles Nicolas LALLEMENT, Jean LEGER, François LEPLET, Jean LETOURNEUX, Catherine LIEGÉ (épouse Sartelet), Anne LONJON (épouse Delaure), Jeanne LOYER (épouse Letourneux), Marie LUNOT (épouse Richard), Françoise MAIGNE (épouse Saurin), Françoise MENORET (épouse Nicolas), Jean MINAUD/MINEAUD, René MOIRÉ, Jeanne Perrine MONGAULT (épouse Leplet), Anne MORIN (épouse Champion), Jacques NICOLAS, Louis NOUET (épouse Moiré), Mathurine PROVOST (épouse Coneau), Marie RADIGOIS (épouse Bossard), Joseph RICHARD, Elisabeth SALLEBŒUF (épouse Clement), François SARTELET, Michel SAURIN, Eulalie Marie SOMAIZE (épouse Bernard), Pierre THIEVIN., Catherine VÉRON (épouse Bailly), Brigitte VIAUD (épouse Minaud), Louise VIVIER (épouse Gagneux), Jean WATRIN, Giulia X (épouse Coggia).


G 7 : Cinquante-sept 5-aïeux (AAAAGP) sur 64 (7 inconnus) :
Antoine ALAUX, Agathe Marie ALBITRECCIA (épouse Sollacaro), André BAILLY, Jeanne BARBÉ (épouse Bardin), Jean BARDIN, Damien BARJOLLE, Giacomo BARTOLI, Catherine BASTELICA (épouse Corticchiato), Françoise BENOISTON (épouse Éon), Michel BERNARD, Marie BOSSARD (épouse Mineaud), Marie Antoinette CAPMARTY (épouse ALAUX), Anne CHAMPION (épouse Thievin), Catherine Thérèse CLEMENT (épouse (Gautey), Gio Batta COGGIA, Marie-Thérèse Collignon (épouse Courouve), Anne CONEAU (épouse Dutertre), Étienne CORTICCHIATO, Anne COURGEAUD (épouse Barjolle), Jean-Nicolas COUROUVE/COUROURE, Jacques CRAISSAC, Jean DAUBERT, Anne DELAUZE (épouse Craissac), Marie DEROUET (épouse Letourneux), Catherine DETTOU (épouse DAUBERT), Marie Nicolette DONZELLA (épouse Coggia), Louise DRILLON (épouse Gagneux), Claude Antoine DRUARD, Pierre DUTERTRE, Pierre ÉON, Benoit GAGNEUX, Jacques GAUDARD/GODARD, Arnaud GAUTEY, Marie Jeanne LALLEMENT (épouse Druard), Marie LAUVRAY (épouse Redel), Marie LÉGER (épouse Bernard) Jean LEMERCIER, Jeanne LEPLET (épouse Richard), Jacques LETOURNEUX, X MACKINSKI, François MÉNÉ, Fidèle MINEAUD/MINAUD, Louise MOIRÉ (épouse Lemercier), Marie NICOLAS (épouse Gaudard), Paul Antoine NOCETO, Alfonzo OLIVIERI, X PURZYCKI, Étienne REDELClaude RICHARD, Anne SARTELET (épouse Watrin), Marguerite SAURIN (épouse Bailly), Jean André SOLLACARO, Angélique TAVERA (épouse Noceto), Pierre THIEVIN, Henry WATRIN, Bianca Maria X (épouse Bartoli), Maria Felice X (épouse Olivieri), X XX (épouse Mackinski), .X XX (épouse Purzycki).


G 6 dernier niveau complet : Mes trente-deux arrière-arrière-arrière-grands-parents (AAAGP ou 4-aïeux, quadrisaïeux) :
Jeanne Marie Étiennette ALAUX (épouse Daubert), Jean BAILLY, Marguerite BARDIN (épouse Redel), Anne BARJOLLE (épouse Craissac), Caterina BARTOLI (épouse Olivieri), Louis BERNARD, Joseph Antoine COGGIA, Magdelaine CORTICCHIATO (épouse Sollacaro), Jean CRAISSAC, Jean Nicolas II COUROUVE, Barthélémy Antoine DAUBERT, Giacomo DIANI, Maria Francesca DIANI (épouse Diani), Marie Catherine DRUARD (épouse Watrin), Pierre DUTERTRE, André ÉON, Marie Françoise GAGNEUX (épouse Bernard), Marie GAUDARD/GODARD (épouse Letourneux), Jeanne GAUTEY (épouse Bailly), Louise LEMERCIER (épouse Richard), François LETOURNEUX, Madeleine MÉNÉ (épouse Courouve), Marie Anne MACKINSKA (épouse Purzycki), Marie Catherine MINEAUD (épouse Éon), Marianne NOCETO (épouse Coggia), Louiso OLIVIERI, Melchior PURZYCKI, Dominique REDEL, François RICHARD, Félix Antoine SOLLACARO, Jeanne THIEVIN (épouse Dutertre), Jean WATRIN.


G 5 : Mes seize arrière-arrière-grands-parents (AAGP ou trisaïeux) : Ulysse Bernard BAILLY, Anne BERNARD (épouse Daubert), Baptiste COGGIA, Jean François COUROUVE, Henriette Eulalie CRAISSAC (épouse Éon), Jean Marie Guillaume Augustin DAUBERT, Marie Madeleine DIANI (épouse Olivieri), Mathurin  Joseph Alexis DUTERTRE, Joseph Michel ÉON, Véronique LETOURNEUX (épouse Dutertre), Alfonzo OLIVIERI, Xavier Paul PURZYCKI, Marie Thérèse REDEL (épouse Courouve), Marie Louise RICHARD (épouse Bailly), Anne Hortense WATRIN (première épouse Purzycki), Jacominette SOLLACARO (épouse Coggia).


G 4 : Arrière-grands-parents (ou bisaïeux) : Jeanne Albertine Marie BAILLY (épouse Daubert), Marie Françoise COGGIA (épouse Olivieri), Justin Jean Nicolas COUROUVE, Jules Ambroise DAUBERT, Amélie Athalie Marie DUTERTRE (épouse Éon), Édouard Jean Joseph ÉON, François Marie OLIVIERI, Reine Amélie PURZYCKI (épouse Courouve).


Génération 3 : Grands parents (ou aïeux) : Julien René Jules COUROUVE, Hélène Marie DAUBERT (première épouse Courouve), Joseph Henri ÉON, Magdeleine Jacqueminette Angéline OLIVIERI (seconde épouse Éon),




Ajaccio. Photo © Office de Tourisme d'Ajaccio / Jean HarixçaldeFiliatio


Filiation matrilinéaire (la seule certaine) :
Claude Courouve
Josette ÉON
Madeleine OLIVIERI
Françoise COGGIA
Jacominette SOLLACARO
Madeleine CORTICCHIATO
Catherine BASTELICA
Peregrina BARBIERI